Claude BUENO

Blog personnel sur la Transformation numérique, le Management et le Marketing

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Python : Comment créer votre première application ?

Je vous propose de vous montrer à travers ce premier billet à Python une rapide introduction à ce langage accompagné d’un didacticiel pour démarrer et créer votre première application Python « Hello World! » à l’aide d’Eclipse sur un environnement macOS (le principe reste quasiment le même sous Linux ou Windows).

Introduction et premiers pas avec Python

Python est un langage de programmation né en 1989 dont l’auteur est Guido van Rossum qui a profité de ses congés de Noël pour créer les bases de ce langage. Il s’agit d’un langage interprété fonctionnant sur la plupart des plateformes notamment Linux, Windows et macOS.

Python est utilisé dans de nombreux projets d’applications ou comme langage de script pour des applications web. Il est également très présent dans les domaines scientifiques pour réaliser des calculs et il est utilisé dans de nombreux logiciels de modélisation.On le rencontre également dans le développement de jeux vidéo.

Ces dernières années, Python revient en force car il est utilisé dans l’écriture de tâches dans le domaine de l’intelligence artificielle.

Préparer l’environnement et créer votre premier projet

En natif, Eclipse n’intégrè pas d’environnement de développement pour Python mais nous allons installer une extension très populaire appelée PyDev.

Je vous propose les étapes suivantes :

  1. Mettre à jour la version de Python ;
  2. Configurer Eclipse pour Python ;
  3. Créer un projet Python.

1. Mettre à jour la version de Python

Par défaut, Python est déjà installé sur macOS et nous allons vérifier la version déjà présente sur le système. Tapez la commande suivante pour lancer la vérification :

Au moment de ce billet, mon Mac dispose de la version 2.7.10 de Python.

Nous allons nous rendre sur le site officiel de Python pour télécharger la dernière version :

Lancer l’installeur de Python (ici en version 3.7.0). Il se peut que votre Mac vous demande votre identifiant et mot de passe pour procéder à cette installation. Puis laissez-vous guider en déroulant les différentes étapes d’installation :

Un fois l’installation terminée, vérifier que Python 3.7.0 est bien présent sur votre Mac via la commande suivante :

Nous voilà équipé de la dernière version de Python et nous allons pouvoir passer à la configuration de l’éditeur de code Eclipse pour le langage Python.

2. Configurer Eclipse pour Python

Je pars du principe que vous disposez déjà d’Eclipse sur votre ordinateur. Sinon, vous pouvez l’obtenir à partir de la page de téléchargement. Je vous recommande la version « Eclipse IDE for Java EE Developers ».

Puis nous allons installer le plugin depuis Eclipse Marketplace en passant par le menu Help -> Eclipse Marketplace

Et rechercher le plugin PyDev :

Cliquer sur « Install Now » et dérouler toutes les étapes de l’installation. Un redémarrage d’Eclipse est proposé pour la prise en compte totale de l’extension PyDev.

Vous voilà prêt pour créer votre premier projet Python avec Eclipse.

3. Créer un projet Python

Nous démarrons par la création d’un nouveau projet Python en cliquant sur File -> New

Dans la liste des types de projets possible, il n’y a pas de « PyDev Project » : sélectionnez « Other » pour obtenir l’écran suivant :

PS : pour vos prochains projets Python, « PyDev Project » apparaitra directement lorsque vous passerez par le menu File -> New.

Une fois le projet PyDev créé nous allons configurer l’interpréteur Python en passant par les Préférences d’Eclipse.

Vous devez cliquer sur « New » pour ajouter l’interpréteur Python3.

Puis nous allons pouvoir ajouter un module Python à notre projet qui va contenir les lignes de codes :

Nommez le module « HelloWorld » :

Ajouter la ligne de commande :

print("Hello World")

Puis pour exécuter le programme, passer par Run as -> Python Run

Le code Python est interprété sans erreur et retourne dans la console « Hello World » :

Nous avons vu comment configurer votre environnement avec la dernière version de Python sur votre macOS puis nous avons configuré Eclipse avec l’extension PyDev pour pouvoir créer votre première application « Hello World ».

J’espère que ce billet vous a aidé à démarrer avec Python.

N’hésitez pas à laisser un commentaire 😉

MacOS : Comment afficher / masquer les fichiers cachés

Par défaut, votre Mac n’affiche pas les fichiers cachés. En effet, il s’agit pour la plupart de fichiers appartenant au système MacOS afin de faire fonctionner correctement la machine. Il peut également s’agir de fichiers de configuration permettant de conserver les préférences de vos logiciels favoris.

En tant que développeur, vous pouvez être amené à devoir afficher les fichiers cachés pour modifier le système ou pour configurer un environnement de développement.

Je vous propose dans ce court billet de vous présenter la technique à utiliser pour afficher ou masquer les fichiers cachés. Dans les deux manipulations, nous utiliserons le Terminal, donc la ligne de commande 😉

Ouvrez votre Terminal :

  • soit en passant par la listes des applications ;
  • soit en ouvrant Spotlight (POMME+ESPACE) puis tapez Terminal et appuyez sur ENTRER.

Afficher les fichiers cachés

Pour afficher les dossiers et fichiers cachés copiez-collez la commande suivante dans la fenêtre du Terminal :

defaults write com.apple.finder AppleShowAllFiles 1

Puis validez avec la touche ENTRER de votre clavier.

Vous devrez relancer le Finder pour que les modifications soit bien prisent en compte en lançant cette commande :

killall Finder

Les dossiers et fichiers cachés sont maintenant visibles dans le Finder.

Masquer les fichiers cachés

Pour masquer les dossiers et fichiers copiez-collez la commande suivante dans la fenêtre du Terminal :

defaults write com.apple.finder AppleShowAllFiles 0

Puis validez avec la touche ENTRER de votre clavier.

Vous devrez relancer le Finder pour que les modifications soit bien prisent en compte en lançant cette commande :

killall Finder

Les dossiers et fichiers initialement cachés ont disparus de l’affichage dans le Finder.

Mise en garde

Vous savez maintenant comment faire apparaître les dossiers et fichiers cachés sur votre mac et comment ne plus afficher les dossiers et les fichiers initialement cachés de votre macOS.

Cependant, soyez vigilant dans la manipulation des dossiers et fichiers initialement cachés. La suppression ou la modification de ces derniers peut rendre instable votre système.

Le site internet est l’outil marketing incontournable.

Marketing : Pourquoi devez-vous disposer d’un site internet ?

Vous utilisez des leviers marketing pour assurer votre visibilité à travers plusieurs médias. Vous vous demandez si votre site internet est pertinent. Avec le tout premier article de ce blog, je posais la question : Pourquoi un site Internet ?.

Nous voilà 10 ans plus tard et je me demande si avoir un site internet propre à votre activité en 2018 est d’une réelle utilité pour votre activité ou visibilité. Dans ce billet, je vous propose un zoom sur l’évolution de la communication sur internet, les types de sites internet et quelle stratégie choisir pour être visible sur la toile.

Quelle évolution en 10 ans ?

Depuis 10 ans le paysage d’internet et les pratiques ont fortement évolués. A cette époque :

  • l’ordinateur fixe était le moyen de connexion à internet ;
  • les ordinateurs portables étaient plutôt réservés au monde professionnel ;
  • les connexions se faisaient sur des connexions bas débit ;
  • les téléphones connectés affichaient sur des petits écrans quelques pages en mode texte ;
  • les sites internet et les forums concentraient la grande majorité des visites.

Aujourd’hui :

  • l’ordinateur portable fait place aux smartphones et aux tablettes ;
  • les réseaux mobiles 4G et bientôt la 5G permettent d’être connecté en permanence ;
  • les moteurs de recherche et les réseaux sociaux représentent la grande part du trafic sur internet ;

Site internet responsive web designQu’est-ce qu’un site internet ?

Également appelé site web, un site internet recouvre une multitude de typologies : du site corporate au réseau social en passant par le site de vente en ligne (e-commerce), tout ce qui est consultable sur la toile à travers votre navigateur est considéré comme un site web.

Comment s’y retrouver ?

Quel type de site web choisir ?

  • Le site de présentation permet d’exposer votre entreprise. Il s’agit avant tout d’une vitrine présentant vos services, vos produits, vos références ainsi que vos coordonnées pour vous géolocaliser et faciliter la prise de contact par vos clients et prospects ;
  • Le site de vente en ligne, e-commerce (ordinateurs et tablettes) ou m-commerce (tablettes et smartphones) permet de diffuser les offres commerciales en vue de déclencher des actes d’achats. Ce média permet de mettre en place une stratégie d’animation commerciale et marketing pour vendre vos produits et services ;
  • Le blog est un site internet permettant de partager son expertise, de présenter ses offres de manière moins formelle qu’un site « corporate ». Le blog est le plus souvent la voix d’une personne et se conjugue souvent à la première personne. Pour qu’un blog soit efficace, il doit se focaliser sur une thématique et les publications doivent être régulières pour garder le contact avec les lecteurs ;
  • Le site évènementiel répond à un objectif de communication ponctuel ou à saisonnalité forte en rapport avec votre cœur d’activité.
  • Le réseau social ou site communautaire permet de fédérer les fans de votre marque ou les personnes susceptibles de partager autour d’un sujet commun. Exemple : un vendeur d’ordinateurs peut avoir un site communautaire orienté gaming pour promouvoir sa gamme de PC ciblant le public des gamers…

Vous pouvez disposer de plusieurs sites internet pour répondre à vos objectifs marketing. Pour vos positionner, vous devez vous poser la question suivante :

En quoi ce format est utile pour le marketing de mon entreprise ?

Marketing : quelle stratégie choisir ?

A l’heure où la recherche d’information sur internet est devenue la norme, disposer d’un site web pour votre entreprise est le passage obligé pour assurer votre présence sur internet.

C’est l’outil marketing incontournable qui constitue le socle de votre communication d’entreprise.

Cependant, cette présence n’est pas suffisante pour atteindre vos prospects. Elle doit être complétée par une présence sur les réseaux sociaux et autres sites de partages.

Vous devez être présent là où se trouve votre public professionnel en diffusant un message adapté pour dialoguer avec vos clients et pour capter l’attention de votre cible commerciale.

Développeur, comment écrire un meilleur code : collaborer

Dans le monde des développeurs d’applications, la question la plus fréquente qui est posée est :

Comment enseigner aux nouveaux codeurs à bien coder ?

Dans ce billet, je vous propose de nous pencher sur la collaboration entre pairs.

Apprendre à collaborer

La compétence la plus importante que nous devrions enseigner aux nouveaux codeurs est de savoir comment bien travailler avec les autres sur une base de code partagée.

La collaboration n’est pas une compétence facile à acquérir mais elle a un impact énorme sur l’efficacité globale. C’est donc là que je veux commencer en m’adressant aux développeurs qui se préparent à rejoindre le monde du travail. Sur presque tous les projets sur lesquels nous travaillons, notre succès dépend aussi des autres.

Voici 4 techniques qui fonctionne bien :

  • Pair programming : une bonne programmation par paires nécessite un entraînement, mais il existe des moyens pour s’entrainer, tels que les dojos de codage et les startups week-end. Certains des meilleurs enseignants en programmation au monde utilisent activement la programmation par paires dans le cadre de leur formation.
  • Revue de code – parcourir le code d’un collègue avec un œil neuf permet de soulever des améliorations possibles : indentation, nom des fonctions, optimisation de code, … Globalement peu utilisé, cette pratique n’est pas très répandue mais elle est utilisée dans un cadre d’opération coup de poing ou curative. Cependant, de nombreuses équipes y trouvent grand avantage à l’utiliser.
  • Patience – lorsque vous travaillez avec la programmation par paires, il est facile de rester coincé dans les arguments. Notre profession ne dit presque rien sur les compétences interpersonnelles, mais nous en dépendons tout le temps. Essayez ceci : lorsque vous jumelez la programmation et que vous voyez votre paire faire une erreur, attendez de voir si elle / il la voit elle-même avant d’intervenir.
  • Humilité – « comment convaincre les autres d’écrire du code propre ? » Bien sûr, la question suppose que vous avez raison et qu’ils ont tort. La plupart d’entre nous a du mal à changer d’avis. Lorsque vous jumelez la programmation par pairs, si votre partenaire veut faire quelque chose qui vous semble erroné, attendez et laissez-le faire à son idée. La pire chose qui puisse arriver est que vous ayez la chance de leur apprendre quelque chose. Au mieux, vous apprenez quelque chose vous-même !

Sauf si vous écrivez tout le code vous-même, les compétences de collaboration sont primordiales. Ce n’est pas grave si vous « savez » à quoi le code devrait ressembler si vous ne pouvez pas être d’accord avec votre équipe.

JavaScript : Comment trier une liste et l’afficher sur une page web ?

Lors d’un précédent billet, je vous avais présenté une méthode pour trier une liste en JavaScript. A l’époque, la sortie se faisait via la console. Dans la vraie vie du développeur Front, on affiche rarement le résultat sur la console (sauf pour débuguer).

Aussi, avec ce nouvel article je vais vous montrer comment effectuer les mêmes tris mais avec un affichage sur une page web.

Pour que ce soit joli, je vais utiliser Bootstrap pour donner un aspect sympathique à l’affichage.

Structure HTML de la page

Coté structure de la page en HTML, on reprend la base du dernier exemple avec les deux boutons permettant d’afficher le trie par âge et le trie par nom des personnages de notre jeu (reprise de l’exemple).

Puis on prépare l’espace où on affichera le résultat après chaque clic sur l’un ou l’autre bouton de choix. L’id utilisé pour cette sortie se nomme  » résultat  » :

<div class="container-fluid">
    <h2>Trier en javaScript</h2>
    <button type="button" class="btn btn-primary btn-sm" onclick="sortName()">Par Prénom</button>
    <button type="button" class="btn btn-secondary btn-sm" onclick="sortAge()">Par Age</button>

    <h3>Résultat</h3>
    <div>
        <div class="row">
            <div class="col-12 col-md-4">
                <div id="resultat"></div>
            </div>
            <div class="col-12 col-md-8">
            </div>
        </div>
    </div>
</div>

Côté JavaScript

On retrouve notre fière équipe avec ses caractéristiques. C’est juste un prétexte pour disposer de chaînes de caractères (String) et de nombres à trier pour notre exemple de trie avec JavaScript :

var warrior=[ 
    { name: "Kraken", age: 21, weapon: "arc" },
    { name: "Améria", age: 27, weapon: "fusil" },
    { name: "Narfy", age: 25, weapon: "couteau" },
    { name: "Golïm", age: 17, weapon: "poignard" },
    { name: "Fôrfiot", age: 18, weapon: "lance-flamme" },
    { name: "Nolülf", age: 23, weapon: "hache" },
    { name: "Joliett", age: 22, weapon: "bazooka" }
];

Fonction affichage tableau

En JavaScript, on va passer par une fonction qui a pour mission de générer l’affichage du résultat du trie sous forme de tableau à l’emplacement repéré par l’id défini nommé  » resultat  » (vu au-dessus).

Vous repérez facilement les balises HTML mentionnées dans cette fonction pour constituer le tableau de données triées :

function display(i) {
    console.log(i);
    var html = document.getElementById('resultat').innerHTML;
    html = html + "<table class='table table-striped'>";
    html = html + "<thead class='thead-inverse'><tr>";
    html = html + "<th scope='col'>Nom</th><th scope='col'>Age</th><th scope='col'>Arme</th>";
    html = html + "</thead></tr>";
    html = html + "<tbody>";
    warrior.forEach(function (warrior) {
        html = html + "<tr>";
        html = html + "<td>" + warrior.name + "</td><td>" + warrior.age + "</td><td>" + warrior.weapon + "</td>";
        html = html + "</tr>";
    }) html = html + "</tbody>";
    html = html + "</table>";
    document.getElementById('resultat').innerHTML = html;
}

Trier des nombres

Ici rien de nouveau sous le soleil car on reprend tout simplement la fonction de la dernière fois pour trier par âge :

function sortAge() {
    document.getElementById('resultat').innerHTML = " ";
    var intro = "Trié par age croissant";
    warrior.sort(function (a, b) {
        return a.age - b.age;
    });
    display(intro);
}

Trier des String (chaînes de caractères)

De la même manière, on reprend tout simplement la fonction de la dernière fois pour trier par nom en utilisant la fonction sortName() :

function sortName() {
    document.getElementById('resultat').innerHTML = " ";
    var intro = "Trié par nom croissant";
    warrior.sort(function (a, b) {
        return a.name.localeCompare(b.name);
    });
    display(intro);
}

 

Et voilà le tour est joué !
Cette proposition de solution pour trier des données en JavaScript n’est évidemment pas la seule et unique possibilité. Vous pouvez très bien développer d’autres méthodes ou fonctions pour arriver au même résultat.

Comme j’adore échanger, vous pouvez laisser un commentaire ou partager votre avis ou méthode.

Édito de janvier 2018 – Quelles résolutions ?

Ça y est 2018 est arrivé laissant derrière nous 2017. Cette période est souvent propice à la réflexion et à la prise de nouvelles résolutions.
Avez-vous décidé quelles nouvelles habitudes ou changements vous allez engager ?

De mon côté j’aime bien faire un zoom sur l’année passée et faire une mini projection sur celle qui s’annonce. Je vous livre mon édito de janvier 2018 :

Récapitulatif de 2017

Sans vouloir faire un billet « égocentré », 2017 a été une année riche en rencontres professionnels et en changements :

Fin de formation et nouveau job

Il y a tout juste un an, j’étais en formation Développeur Java EE à M2i à Tours ce qui m’a permis de rencontrer le monde des ESN de la région. A l’issue de cette formation, plusieurs entreprises m’ont proposé un poste et j’ai eu la chance de pouvoir faire mon choix.
Il faut bien avouer que c’est bien agréable…

Rester en forme

L’année qui vient de se terminer m’a fait rechausser mes chaussures de running et je me suis tenu à quelques sorties par semaine. Je ne cherche pas à exploser les chronos mais à renouer avec le plaisir de me bouger tout en surveillant mes indicateurs grâce à une montre connectée.
Cette reprise d’activité m’a donné envie d’écrire un billet comparatif des 3 applications que j’ai testé dans mes sorties running. C’est d’ailleurs l’article le plus lu sur mon blog pour 2017.

Ralentir le pistage sur le Net

En 2017, j’ai abandonné Google pour faire mes recherches sur le Net.
Après avoir essayé le moteur de recherche français Qwant pendant plusieurs jours, j’ai adopté le moteur DuckDuckGo qui ne collecte pas les informations personnelles afin de les partager avec des tiers. Les résultats sont très proches de ceux retournés par Google (les publicités en moins).

Résolutions 2018

L’euphorie du passage à la nouvelle année ne m’a jamais fait bercé dans la prise de Bonnes résolutions à gogo. J’essaie de ne rien m’imposer ça vient naturellement :

Reprendre la main sur le blog

En 2017, j’ai publié 8 articles ce qui n’est pas énorme, je l’avoue. Les publications les plus consultées sont principalement techniques.
En 2018, je compte réfléchir à la future ligne éditoriale : continuer à publier des articles liés au développement ou rédiger plus de billets autour de la conduite de projet, de management et de marketing.

Obtenir une certification

Grâce au CNAM, j’ai engagé un cursus en management permettant de compléter mes connaissances en gestion d’entreprise, marketing et RH.
Je pense que l’apprentissage permet de prendre du recul sur une matière en permettant d’adapter ses actions en tenant compte des dernières avancées sur le sujet. L’acquisition de nouvelle compétence permet d’évoluer professionnellement et personnellement.
Avez-vous pensé à suivre une formation en 2018 ?

Travailler sur un projet perso

Ces deux dernières années, pour préparer des changements professionnels, je n’ai pas organisé mon temps pour y glisser un projet personnel.
Pour 2018, de nouveaux changements sont engagés mais je prévois de travailler sur un projet personnel qui me tient à cœur et qui me permettra de faire progresser mes bases en développement d’applications (stay tuned).
Avez-vous fait une place pour vos projets personnels en 2018 ?

Et vous ?

Et vous, quel est votre Top 3 des résolutions pour 2018 ?
J’en profite pour vous souhaiter une excellente année et tous mes vœux de santé et de bonheur…

Comparaison de la notion de besoin : Maslow, Murray et Schütz

Besoin et comportement d’achat

Les expériences émotionnelles nous indiquent quel besoin est le plus important dans l’immédiat, nous signalent dans quelle mesure il est comblé ou insatisfait et nous permettent de déceler à quel moment il est temps de passer à autre chose.

Il est donc important de bien comprendre les besoins ainsi que les mécanismes de leur satisfaction.

Par extension, l’entreprise doit comprendre ce que sont les besoins humains de leurs prospects ou clients pour définir les offres commerciales qui pourront satisfaire ces besoins ou désirs latents ou existants.

Le besoin selon Henry Murray

Henry Alexander Murray, né le 13 mai 1893 à New-York et mort le 23 juin 1988 à Cambridge, est un psychologue américain et un professeur de psychologie de l’université Harvard [Wikipédia].

En 1938, Henry Murray a défini une liste de 30 besoins fondamentaux dont les plus utilisés sont au nombre de 11 :

  • Besoin d’acquérir : posséder, avoir de la propriété, saisir, voler des objets, marchander, travailler pour de l’argent ou des biens en nature.
  • Besoin d’accomplissement : surmonter des obstacles, exercer une responsabilité, lutter pour obtenir quelque chose dans les meilleurs délais et de la meilleure façon possible.
  • Besoin d’exhibition : attirer l’attention d’autrui, amuser, émouvoir, choquer, faire peur.
  • Besoin de dominance : influencer ou contrôler autrui, persuader, interdire, dicter sa loi, guider et diriger, organiser la vie d’un groupe.
  • Besoin d’affiliation : nouer des amitiés et appartenir à des associations, vivre avec d’autres, apporter sa collaboration et sa conversation, aimer.
  • Besoin de jeu : se détendre, s’amuser, rechercher le divertissement, prendre du bon temps, rire, plaisanter, éviter toute tension.
  • Besoin d’ordre : arranger, organiser, ranger, être précis et scrupuleux.
  • Besoin de reconnaissance : susciter des faveurs et des compliments, mettre en valeur ses actes, rechercher la distinction, le prestige social, les honneurs.
  • Besoin de déférence : admirer et suivre de son plein gré un supérieur, coopérer, servir.
  • Besoin d’autonomie : résister à l’influence ou à la coercition, défier l’autorité, rechercher la liberté, lutter pour son indépendance.
  • Besoin d’agression : injurier, tuer, faire mal, accuser, blâmer ou ridiculiser autrui, punir.

Le besoin selon Abraham Maslow

Abraham Harold Maslow, né le 1er avril 1908 à New York et mort le 8 juin 1970 à Menlo Park en Californie, est un psychologue américain considéré comme le père de l’approche humaniste [Wikipédia].

En 1952, Abraham Maslow présente une théorie de hiérarchie des besoins partant du précepte qu’un bien supérieur ne peut pas apparaître tant que la satisfaction de celui qui le précède.

Pyramide de Maslow

La pyramide de Maslow

 

Les besoins sont présentés sous forme d’une pyramide composée des :

  • Besoins physiologiques (manger, boire, respirer, etc.) sont prioritaires et sont directement liés à la survie ;
  • Besoin de sécurité (stabilité, ordre, limites, protection, etc.) sont très directement reliés à la survie mais ne correspondent pas à des besoins physiologiques ;
  • Besoin d’appartenance (amour, amitié, relations affectueuses et faire partie d’un groupe) ;
  • Besoin d’estime (respect, attention, appréciation des autres, estime de soi, compétence, liberté, etc.) ;
  • Besoin d’épanouissement (accomplissement, santé psychique).

Le besoin selon William Schütz

William Schütz, né le 13 décembre 1925 à Chicago et mort le 9 novembre 2002 à New York, est un psychologue américain qui s’est intéressé aux relations entre les personnes et la psychologie des comportements.
William Schütz développe la théorie des besoins interpersonnels qui repose sur trois besoins fondamentaux :

  • Le besoin d’inclusion (recherche de la reconnaissance par les autres) pousse l’individu à faire partie d’un groupe, à s’associer à d’autres membres d’une communauté ;
  • Le besoin de contrôle (recherche de responsabilités et de contrôle) pousse l’individu à influencer et piloter les personnes avec qui il est en contact ;
  • Le besoin d’affection (recherche ou non d’une distance sociale) pousse l’individu à rechercher une distance sociale ou de l’intimité dans leur relation.

Il existe une hiérarchie entre ces trois besoins : le besoin d’inclusion précédant le besoin de contrôle puis le besoin d’affection viendrait en dernier dans la relation avec les autres individus.

Comparaison des points de vue

Points convergents

Identification au groupe

Le besoin d’affiliation pour Murray, le besoin d’appartenance pour Maslow et le besoin d’inclusion pour Schütz montrent que l’individu a une propension à s’identifier au groupe qui va générer ou créer des besoins spécifiques au groupe.

Exemple : les utilisateurs des produits Apple se regroupent au sein d’une communauté de partage d’information permettant à la marque de capter les retours d’information sur l’usage de leurs produits.

Répondre à tous les besoins

Pour l’approches de la pyramide des besoins de Maslow, il est tout à fait possible de répondre à tous les besoins par l’acquisition de produits de luxe. Il en va de même si on compare avec les trois besoins de Schutz.

Exemple : devenir propriétaire d’une luxueuse villa sur le Port de St Tropez répond aux besoins de sécurité, d’acquisition, d’inclusion, d’estime, d’exhibition, de dominance, d’accomplissement, …

Points divergents

Approche humaniste

L’approche humaniste est un courant de pensée basée sur la volonté de l’humain d’être acteur de son développement personnel en le poussant à accomplir des actions et à s’accomplir par l’engagement et la responsabilité.
Cette approche se retrouve chez Maslow et la pyramide des besoins représentant le cheminement des étapes partant des besoins physiologiques pour atteindre le but le plus haut (besoin d’épanouissement).

Approche béhaviorisme

Contrairement à l’approche humaniste centrée sur l’individu, l’approche béhaviorisme étudie les interactions avec les éléments extérieurs (stimuli qui vont déterminer le comportement humain).
Pour Murray et Schütz, l’approche béhaviorisme met l’accent sur l’étude du comportement observable. Cette approche souligne l’importance et l’influence primordial de l’environnement et de la relation aux autres.

Exemple : la répétition d’un message publicitaire va provoquer l’acte de renseignement et d’achat du produit ou service présenté.

Hiérarchie des besoins

Selon Maslow, on ne peut satisfaire un besoin que si le besoin précédent est déjà satisfait alors que pour Murray et Schutz, les besoins ne sont pas reliés et il n’y a pas de hiérarchie des besoins à satisfaire. Certains besoins peuvent être comblés en même temps que d’autres commencent à occuper le centre de l’attention de la personne.

Exemple : conduire une voiture de luxe permet à la fois de répondre au besoin de possession mais également de répondre au besoin d’attirer l’attention.

Conclusion

Un besoin humain nait du sentiment de manque par rapport à une satisfaction à obtenir.

Les classifications des besoins par Murray, Maslow et Schütz permettent de définir une première étape, mais non suffisante, de la compréhension du comportement des clients.

La comparaison des points de vue a mis en lumière une majorité de points de convergence et de divergence liés à la propre nature humaine de l’individu (besoins physiologiques, de sécurité ou d’estime de soi) et de son interaction avec les autres (besoins d’appartenance, d’affection ou de reconnaissance).

Cursus Management Opérationnel au CNAM

Formation : Management Opérationnel au CNAM

Je sors tout juste du CNAM de Tours et je viens de m’inscrire au cursus « Certificat de Compétence Management Opérationnel » pour l’année 2017-2018.

Logo du CNAMJ’avais envie de me replonger dans les concepts du Management d’entreprise, du Marketing et de la Gestion des Ressources Humaines. En effet, après plusieurs années ou j’ai suivis des formations et je me suis auto-formé aux Technologies de l’information et au Développement d’applications informatique je souhaitais revenir à mes premiers centre d’intérêts. Dans mon cursus scolaire, j’aimais les sciences économiques et la gestion d’entreprise. C’est une manière de lier ces deux passions.

Cursus Management Opérationnel au CNAM

L’objectif de ce cursus est pour moi de devenir un peu plus opérationnel en management d’entreprise et en gestion d’équipe et de projet.

Même si aujourd’hui, ma mission de « Pilotage Domaine & Suivi de Production » pour le domaine de la Gestion Relations Adhérents à la MGEN Technologies n’englobe pas de management opérationnel, delà me permettra de préparer d’autres missions orientées Gestion de projets. Les aspects Marketing utilisant de plus en plus la data, les UE Mercatique vont me permettre d’appréhender et de mieux utiliser ces leviers à l’avenir. Un peu de théorie ne me fera pas de mal 😉 même si je me tiens informé sur ce domaine depuis longtemps…

J’ai déjà une expérience significative en management d’entreprise (6 années à mon compte), en gestion de projets (pilotage de projets informatiques et digitaux)  et de Manager d’équipes (de 3 à 20 personnes dans diverses expériences professionnelles).

C’est avant tout pour moi, une remise à niveau sur les concepts que je ne connais pas forcément puisque j’ai une connaissance plutôt empirique de ces domaines :

  • MSE146 : Principes généraux et outils du management d’entreprise ;
  • ESC101 : Mercatique I : Les Etudes de marché et les nouveaux enjeux de la Data ;
  • ESC102 : Mercatique II : Stratégie marketing ;
  • EME104 : Gestion des hommes I

J’ai créé une carte heuristique pour visualiser le cursus complet du Certificat de Compétence Management Opérationnel au CNAM :

Cursus Management Opérationnel au CNAM

Cursus Management Opérationnel au CNAM

Le cursus du CNAM se déroule en dehors des heures de travail et j’espère pouvoir mener à bien ce projet qui va demander un investissement en temps mais je suis motivé 😉

Le certificat de compétence est délivré si j’obtiens au minimum 10/20 de moyenne pour les Unités d’Enseignement. Il ne doit pas y avoir de note inférieure à 8/20 pour une UE dans un délai maximum de 4 ans.

J’ai également un mémoire à rédiger en fin de cursus pour valider le Certificat de Compétence. Ce dernier doit être composé de 10 et 20 pages et doit porter sur une expérience de management opérationnelle ou une étude relative à un des modules du certificat. L’évaluation de ce mémoire se fait par l’enseignant de la matière concernée ou le responsable du certificat en région.

Je pense que mon mémoire aura pour sujet « Les impacts de la digitalisation sur le Management opérationnel » mais cette idée sera affinée au fur et à mesure de l’avancée de cette formation.

Stay tuned…

En savoir plus :

 

Les bases de la gestion de projet – Missions du Chef de projet

Lors d’un précédent billet, je vous ai présenté la méthode en cascade utilisée dans la gestion de projet.

Aujourd’hui, je vous propose de faire un focus sur les missions du chef de projet : délimiter le périmètre du projet, concevoir le projet, piloter le projet grâce aux indicateurs et KPI et coordonner les tâches et les acteurs du projet.

Pour finir, je ferai une petite introduction sur les compétences du Chef de projet.

Fonctions du Chef de projet

  • Délimiter : analyser, comprendre et cadrer le projet ;
  • Concevoir et imaginer le nouveau produit ;
  • Piloter ;
  • Coordonner les tâches et les acteurs du projet.

Délimiter

Définir le périmètre du projet permet :

  • de faire l’inventaire de l’ensemble des résultats attendus par le client ;
  • d’avoir une vision partagée avec le client et l’équipe projet.

Outils : Note de cadrageet Spécifications fonctionnelles.

La Note de cadrage

La Note de cadrage a pour objectif d’expliquer le besoin du client et présente :

  • les enjeux ;
  • les objectifs ;
  • les cibles ;
  • le budget ;
  • les délais.

Conseils sur les actions à mener :

  • étudier la concurrence ;
  • lister les forces et faiblesses du client ;
  • prendre en compte l’existant ;
  • définir les cibles pour définir les archétypes.

Spécifications fonctionnelles

Dans ce document sont listé les fonctionnalités en terme de service rendu.
Pour chaque fonctionnalité, on présente ce qu’on peut faire ou ne pas faire avec ce service et éventuellement les contraintes (ex : paiement en ligne doit être effectué sur un site sécurisé et dans ce cas, dispose-t-on du certificat SSL ?).
On propose des fonctionnalités pour répondre au besoin (ex : une newsletter pour communiquer avec les utilisateurs).

Concevoir le projet

Réaliser l’architecture (livrable -> arborescence).
Réaliser les contenus (zoning, wireframe, maquette)
Rédiger les spécifications fonctionnelles :

  • soit il suffit de commenter directement la maquette ;
  • soit en créant un document qui liste les fonctionnalités (ex : champ de saisie -> autocomplétion ?).

Piloter le projet

Le pilotage du projet se fait en suivant les indicateurs :

  • Nombre de jours utilisés par rapport au budget ;
  • Réalisation d’un livrable ;
  • Réalisation d’une tâche ;
  • Avancement de la tâche.

Outils : le Planninget le Budget.

Planning

le Planning doit comprendre tous les pôles de compétence (graphisme, développement, …). Il doit être découpé en tâches attribuées aux différents acteurs du projet.
Le Planning doit être au maximum détaillé pour le client pour qu’il voit bien les différentes actions qui sont mises en oeuvre. Il pourra ainsi faire un parallèle avec le budget. Le planning participe à la compréhension du projet.
Il est tout à fait possible de gérer un planning pour le client et un autre plus détaillé pour les équipes.

Budget

Les enjeux et contraintes :

  • poser un budget avant de démarrer ;
  • tenir le budget dans l’enveloppe initialement prévu ;
  • Livrable à collecter sans forcément les réaliser.

Cahier des charges techniques

  • L’existant ;
  • L’hébergeur ;
  • La sécurité ;
  • Le format.

Charte ergonomique

  • Système de navigation ;
  • Agencement des pages ;
  • Conception des formulaires ;
  • Traitement des attentes ;
  • Gestion des erreurs ;
  • Charte éditoriale.

La Charte ergonomique doit montrer la cohérence entre les différentes pages et présente les :

  • Principes rédactionnels ;
  • Le ton du site.

Elle permet de vérifier que ces livrables correspondent à l’attente du client.

Coordonner

  • Transmettre l’information ;
  • Lancer et superviser les tâches ;
  • Informer des changements ;
  • Travailler avec différents acteurs.

Le Chef de projet doit communiquer pour assurer la compréhension mutuelle côté client et équipe. Il faut partir du principe que le Chef de projet maitrise le domaine web mais pas forcément le client. La pédagogie prend une dimension particulière dans les échanges :

  • Expliquer voire expliciter : rédiger un compte rendu qui acte les principaux points validés ;
  • Brief des équipes qui donne les informations pour que chacun puisse collaborer au projet ;
  • Gérer les conflits : rappeler les responsabilités de chacun.

Compétences du Chef de projet

Analyse et compréhension (cognitive)

Quel est l’univers ? (concurrentiel, tenants et aboutissants)

L’organisation

Découpage en tâches

La gestion du périmètre

S’appuyer sur ses livrables permet de repérer ou cadrer les demandes hors périmètre qui peuvent faire l’objet d’un avenant et la définition d’un budget complémentaire.

 

Les bases de la gestion de projet – Méthode en cascade

Je vous propose de démarrer une série de billets sur les bases de la gestion de projet. On va débuter tranquillement avec la méthode que l’on rencontre le plus souvent : la méthode en cascade. Puis par la suite je ferai un focus sur les missions du Chef de projet.

Méthodologie en cascade

Etape par étape, sans retour en arrière.

Etapes :

  • Initialisation
  • Lancement
  • Conception
  • Production
  • Exploitation et maintenance

Initialisation

Vérifier la faisabilité du projet (cadrer / estimer).
Outil : la note de cadrage, c’est un document de synthèse qui pose les objectifs du projet. Elle permet :

  • de reformuler le besoin ;
  • d’identifier les risques techniques, externes ou juridiques

La note de cadrage doit être validée par le client.

Lancement

Le lancement permet de clarifier et approfondir le besoin, d’élaborer les documents et d’attribuer les tâches aux acteurs du projet.

Clarifier et approfondir le besoin

  • Quel(s) cible(s) ?
  • Quelles pratiques du client (va-t-elle s’adapter au produit à fournir ?)
  • Quel contenu ?

Définir et lister toutes les fonctionnalités à faire valider par le client.
Démarrer la production -> estimation du temps par tous les interlocuteurs.
Le Chef de projet constitue le Cahier des charges qui contient :

  • La Note de cadrage ;
  • La liste des fonctionnalités ;
  • Le planning et attribution des tâches.

Conception : formaliser le produit

Définir et organiser les contenus

  • Arborescence ;
  • Charte éditoriale (titre et libellés des catégories) ;
  • Plan de référencement (mots clefs) ;
  • Charte graphique et ergonomique ;
  • Wireframes ;
  • Maquette travaillée par le graphiste ;
  • Fonctionnalités du point de vue du visiteur ;
  • Spécifications techniques.

Production

Le Chef de projet vérifie que le développement correspond au Cahier des charges. Il teste chaque fonctionnalité suivant le Cahier de test.
Le Chef de projet rédige le Cahier de recette à présenter au client pour validation.
Le PV de recette à faire signer au client :

  • avant la mise en ligne ;
  • après la mise en ligne.

Exploitation et Maintenance

Maintenance évolutive (lots supplémentaires)
Maintenance corrective (garantie)

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