Claude BUENO

Blog personnel sur la Transformation numérique, le Management et le Marketing

Chef de projet "happy face"

5 astuces de survie pour chefs de projet débutants

Il y a plusieurs manières de démarrer une mission en tant que chef de projet débutant.

  • Vous êtes un manager opérationnel qui prend temporairement la casquette de chef de projet car vous disposez d’une connaissance fonctionnelle suffisamment importante pour piloter le développement ou l’évolution d’une application métier ou marketing.
  • Vous êtes le lead développeur d’un périmètre applicatif et vous êtes invité à diriger et à superviser les activités des personnes moins expérimentées et parce que le chef de projet habituel n’a pas l’expérience technique suffisante pour diriger lui-même ce travail.

Voici 5 astuces pour gérer cette situation et pour assumer ce rôle qui vous a été attribué :

1. Pensez « Équipe »

Le premier réflexe est d’endosser un rôle de pilote auprès de l’équipe de développeurs mais la mission du chef de projet est plus vaste que le pilotage de l’équipe.

En tant que chef de projet, vous êtes le « meneur » de l’équipe.
Quand on gagne c’est toute l’équipe qui gagne et face aux difficultés, c’est l’équipe qui retrousse ses manches pour avancer ensemble. Vous connaissez les membres de l’équipe et vous êtes le mieux placé pour gérer cette relation.

2. Comprenez ce que cet engagement implique

Si votre objectif de carrière est d’être un ingénieur ou un spécialiste des données, avant de commencer un rôle de chef de projet à temps plein, vous devez échanger avec votre direction pour vous assurer que tout le monde est bien d’accord sur le périmètre de la mission que vous allez assumer.
Vous pouvez éventuellement documenter cette discussion.

Veillez à borner cette première mission tout en validant la durée ou l’échéance estimée de la fin du projet.

3. Capitalisez cette expérience

Vous n’envisagez pas de devenir chef de projet tout de suite ou à temps plein. C’est votre choix et il est normal que votre direction le respecte mais si vous tentez l’expérience d’une mission en tant que chef de projet vous allez vivre une expérience que vous capitaliserez.

La conduite de projet permet de prendre de la hauteur et du recul pour organiser, anticiper et mieux comprendre les enjeux côté client.
Une fois le projet terminé, avec un retour à votre activité de développeur vous verrez votre travail différemment et il vous sera plus facile de mettre du sens à vos actions.

4. Soyez prêt à en faire plus

En tant que chef de projet débutant ou développeur qui endosse cette mission vous êtes amené à produire davantage : vous devez par exemple créer vos supports de comité de pilotage et de suivi d’activité. Vous devez alimenter les comptes rendus d’avancement avec le backlog associé (liste des tâches à réaliser). Il faut également prévoir un temps pour les différentes réunions avec l’équipe et les donneurs d’ordres.

On retrouve l’idée de capitalisation d’expérience car au fur et à mesure du temps vous trouverez les bons formats et l’automatisation de ces suivis et indicateurs.

5. De nouvelles opportunités

Conduire un projet à forte valeur technique quand on n’est pas technicien peut vous amenez à vous intéresser à ces aspects, voir même à y prendre goût.

Ce qui a été mon cas car de formation commerciale, j’ai participé à des projets de développement d’applications métiers. J’intervenais principalement sur les sujets fonctionnels et aujourd’hui je « baigne » dans la technique. Cela me permet d’avoir la vision des deux côtés du prisme et de pouvoir dialoguer et comprendre les spécificités du métier et de la technique.

Cette double casquette est recherché par les recruteur car elle permet de mieux comprendre les expressions de besoin et d’apporter la solution technique la plus adaptée pour y répondre.

Et le plaisir…

En tant que chef de projet débutant vous gérer les équipes, les tâches, les jalons, la relation avec les donneurs d’ordres. Vous êtes confronté à des difficultés techniques, de ressources à dimensionner ou de planning à caler. Vous ferez des erreurs qui vous permettrons de tirer des améliorations à mettre en œuvre.

Même si vous restez sur un plan technique, tout expérience est bonne à prendre et l’ouverture vers le management de projet peut ouvrir de nouvelles perspectives dans votre parcours professionnel.

Sortir de sa zone de confort peut faire peur au départ mais attention vous pourriez y prendre du plaisir…

10 raisons de choisir Kotlin pour développer vos applications

Kotlin est un langage de programmation développé par JetBrains, la même société qui a construit des IDE de classe mondiale tels que IntelliJ IDEA, PhpStorm, PyCharm, ReSharper, etc.

Il fonctionne sur la machine virtuelle Java (JVM) et peut également être compilé en JavaScript et en code machine.

Dans ce tutoriel, je vais vous donner un bref aperçu de Kotlin et de ses fonctionnalités.

Pourquoi Kotlin ?

Dans le monde d’aujourd’hui, où nous avons une douzaine de langages de programmation pour chaque tâche possible, voici quelques raisons de choisir Kotlin comme langue principal pour développer votre prochaine application.

1. Typage statique

Kotlin est un langage de programmation à typage statique. Cela signifie que le type de chaque variable et expression est connu au moment de la compilation.

L’avantage du typage statique est que le compilateur peut valider les appels de méthodes et l’accès aux propriétés sur les objets lors de la compilation, et éviter ainsi de nombreux bugs anodins qui risqueraient autrement de se produire au moment de l’exécution.

Bien que Kotlin soit un langage à typage statique, il n’est pas nécessaire de spécifier explicitement le type de chaque variable que vous déclarez. La plupart du temps, Kotlin peut déduire le type d’une variable à partir de l’expression d’initialisation ou du contexte environnant. Ceci est appelé inférence de type. Nous reviendrons plus tard sur cette notion.

2. Concis

Kotlin est concis. Cela réduit considérablement la quantité de code passe-partout que vous avez écrit tout le temps dans d’autres langages orientés objets comme Java.

Il fournit des expressions riches pour l’exécution de tâches courantes. Par exemple, vous pouvez créer une classe POJO avec les méthodes Getters, Setters, Equals(), hashCode() et toString()

data class User(val name: String, val email: String, val country: String)

3. Sécurisé

Kotlin est sécurisé. Il évite les exceptions NullPointerExceptions les plus redoutées et gênantes en prenant en charge la nullabilité dans le cadre de son système de types.

Cela fonctionne comme ceci – Chaque variable de Kotlin est non nulle par défaut:

String str = "Hello, World" // Type non nul (ne peut contenir une valeur nulle)
str = null // Erreur du compilateur

Pour permettre à une variable de contenir une valeur null, vous devez explicitement la déclarer comme nullable :

String nullableStr? = null // Nullable type (peut être nul)

Puisque Kotlin connait quelles variables ont la valeur nullable et lesquelles ne le sont pas, elle peut détecter et interdire les appels non sécurisés au moment de la compilation, ce qui entraînerait sinon une exception NullPointerException au moment de l’exécution.

println(nullableStr.length())   // erreur du compilateur

Kotlin n’autorise pas la méthode call length() sur la variable nullableStr car l’appel n’est pas sécurisé et peut conduire à NullPointerException.

Cependant, si vous ajoutez une vérification NULL, l’appel de la méthode est autorisé.

if(nullablStr != null) {
    println(nullableStr.length())
}

Remarquez comment Kotlin oblige les développeurs à écrire du code sécurisé en distinguant les types nullables et non nuls.

4. Explicite

Kotlin est explicite. Il fera ou permettra des choses seulement si vous lui dites de le faire. L’explicite est considéré comme une bonne chose. Être explicite signifie être précis sur vos choix de conception et ne rien cacher aux lecteurs ou aux consommateurs de votre code.

Voici quelques exemples d’explicités à Kotlin :

  • Kotlin n’autorise pas les conversions de types implicites, par exemple, int en long ou float pour double. Il fournit des méthodes comme toLong() et toDouble() pour le faire explicitement.
  • Toutes les classes de Kotlin sont finales (non héritables) par défaut. Vous devez explicitement marquer une classe comme étant ouverte pour permettre à d’autres classes d’en hériter. De même, toutes les propriétés et fonctions membres d’une classe sont finales par défaut. Vous devez explicitement marquer une fonction ou une propriété comme étant ouverte pour permettre aux classes enfant de la remplacer.
  • Si vous substituez une fonction ou une propriété de classe parent, vous devez l’annoter explicitement à l’aide du modificateur override.

5. Facile à apprendre

Kotlin a une courbe d’apprentissage très faible. La syntaxe de base ressemble beaucoup à Java. Si vous avez une petite expérience de Java ou de tout autre langage orienté objets, vous pourrez vous familiariser avec Kotlin en quelques heures.

6. Capacités fonctionnelles et orientées objet

Kotlin possède à la fois des fonctionnalités fonctionnelles et orientées objet. Il dispose d’un riche ensemble de fonctionnalités permettant de prendre en charge la programmation fonctionnelle, notamment les types fonctionnels, les expressions lambda, les classes de données, etc.

7. Entièrement interopérable avec Java

Kotlin est 100% interopérable avec Java. Vous pouvez facilement accéder au code Java à partir de Kotlin et inversement. Vous pouvez utiliser Kotlin et Java dans le même projet sans aucun problème. Cela facilite l’adoption de Kotlin dans vos projets Java existants.

8. Excellent outillage

Kotlin dispose d’un excellent support d’outillage. Vous pouvez choisir n’importe quel IDE Java : IntelliJ IDEA, Eclipse, Android Studio.

De plus, vous pouvez également télécharger le compilateur autonome de Kotlin et exécuter le code Kotlin à partir de la ligne de commande.

9. Construire des applications pour Serveur, Android, Navigateur et Desktop

Vous pouvez utiliser Koltin pour créer des applications pour une large gamme de plates-formes, notamment Serveur, Android, navigateurs et Desktop.

  • Android dispose d’un support officiel pour Kotlin.
  • Du côté du serveur, vous pouvez utiliser Kotlin avec le framework Spring, qui offre un support complet pour Kotlin dans Spring version 5.
  • Kotlin peut également être compilé en JavaScript et en code machine.

10. Gratuit et Open Source

Le langage de programmation Kotlin, y compris le compilateur, les bibliothèques et tous les outils, sont entièrement gratuits et open source. Il est disponible sous licence Apache 2 et le projet complet est hébergé sur Github.

 

 

 

 

 

Transformation numérique : quels effets sur la formation professionnelle ?

Un des rôles de la GRH est d’accompagner les équipes dans la transformation numérique de manière collective ou individuelle. Elle aide les salariés à changer d’état d’esprit en s’appropriant une nouvelle philosophie de travail (agilité, autonomie, réactivité, collaboratif).

C’est dans ce but que la formation professionnelle prend une importance prédominante dans l’accompagnement des organisations vers la transformation digitale. Les enjeux sont considérables puisque le pilotage des RH se fait dans un monde qui bouge très vite.

Grace aux outils (e-learning et MOOC) et les dispositifs de formation professionnelle (GPEC) et de reconversion (POEC), la GRH dispose des leviers pour accompagner les salariés et futurs salariés dans leur montée en compétences pour mieux aborder la transformation numérique.

E-learning

La formation professionnelle a été un des premiers secteurs qui a connu la digitalisation avec le développement de l’e-Formation (e-learning) dès les années 1990. Elle permet à travers d’outils numériques d’accéder à des cursus de professionnalisation tout en progressant à son rythme.

La GRH a un rôle de détection des besoins de formation et enclenche des programmes de massification des formations en proposant des modules de e-learning. Les salariés engagés dans ces programmes peuvent suivre ces formations à leur rythme devant leur écran sans devoir attendre qu’une classe se constitue.

Depuis 2015, AXA propose la Digital Academy composée de cursus en e-learning. Ce programme de formation à destination de tous les salariés vise à développer une meilleure compréhension du monde digital et à s’approprier les outils numériques.

MOOC

Avec l’avènement des connexions hauts débits et les outils interactifs sont arrivés les MOOC (massive open online course : formation en ligne ouverte à tous) qui permettent de suivre des formations à distance à son rythme.

Ce nouveau mode de formation a démocratisé l’accès aux formations car depuis un accès à internet, il est possible d’accéder à des formations qui n’étaient dispensés qu’en présentielle ou dans un cadre scolaire particulier.

La plateforme FUN (France Université Numérique) donne accès à de nombreux MOOC dispensées par des facultés et des organismes de formation (ex : le CNAM).

Ces MOOC sont accessibles sur son temps de travail lorsque ces derniers appartiennent à un plan de formation entreprise ou hors temps de travail dans le cadre de formations décidées par l’individu à titre personnel.

Depuis 2014, Orange parie sur ce mode d’apprentissage en mettant en place des MOOCS pour que chaque salarié puisse disposer d’un socle commun de connaissance au digital : entre 2014 et 2016 : 91000 passeports digitaux ont été délivrés) .

L’e-learning et les MOOCS sont des moyens pour former au plus près des besoins identifiés par la GRH. Cette dernière, face à la digitalisation, doit anticiper l’arrivée de nouveaux métiers et la transformation de métiers existants. Pour ce faire, elle s’appuie sur la GPEC et sur la reconversion des individus en finançant des POEC.

Gestion Prévisionnelle de l’Emploi et des Compétences (GPEC)

La GPEC (Gestion Prévisionnelle de l’Emploi et des Compétences) dans sa démarche de gestion prospective des ressources humaines permet d’accompagner le changement. Au regard des choix stratégiques des organisations, cette dernière doit prendre en compte la transformation numérique pour proposer aux salariés un accompagnement.

D’après l’étude de l’« Institut pour le Futur » de Dell, 85% des emplois de 2030 n’existent pas aujourd’hui : l’automatisation de certaines missions des salariés ainsi que la disparition d’autres postes liées à la digitalisation des processus obligent à reporter les efforts d’accompagnement et de formation vers d’autres métiers.

Avec l’évolution des métiers, la GPEC s’inscrit dans la digitalisation des parcours en permettant l’accompagnement des salariés tout au long de leur vie . De nouveaux métiers émergent dès aujourd’hui et concernent la Data, l’Intelligence Artificielle (IA) et l’Internet des objets (IoT).

Préparation opérationnelle à l’emploi collective (POEC)

Les antennes locales de Pôle Emploi accompagnées par des organismes de formation financeurs mettent en place des cursus de formation pour réorienter des demandeurs d’emplois vers des emplois non pourvus.

Ce dispositif appelé POEC (Préparation opérationnelle à l’emploi collective) permet au regard des besoins des entreprises de disposer de candidats formés à remplir des missions. La plupart des candidats profitent de ce dispositif pour se réorienter vers des métiers en tension. Ce qui augmente considérablement les probabilités de décrocher un emploi stable.

Dans la ville de Tours, m2i (organisme de formation) assure à minima un cursus par an de POEC sur une période de 3 mois avec pour objectif de former des développeurs d’applications informatiques capables d’intégrer rapidement les entreprises ou les ESN de la région tourangelle.

La transformation numérique implique que de nombreux postes de développeurs d’applications sont et seront à pourvoir dans les années à venir.

La GRH travaille directement avec les partenaires sociaux d’une branche professionnelle pour initier cette préparation des individus à un nouveaux métiers. La GRH passe par ce process car elle a des difficultés à recruter dans les métiers du numériques.

La GRH au cœur de la formation professionnelle

La digitalisation entraine une très forte accélération des changements. Elle doit faire coïncider la transformation digitale à la stratégie de l’entreprise. Les nouveaux canaux de relation clients mettent l’humain au cœur des relations : la digitalisation met en œuvre des services assez différents de ceux proposés par le passé. Aujourd’hui la SNCF ne commercialise pas seulement des billets de train mais propose également, des transports en bus, du co-voiturage (blablacar) et de la location de véhicule.

Se former tout au long de la vie est devenu l’enjeu de l’employabilité dans un mode digital.

 

 

 

Transformation numérique : quels impacts sur le recrutement pour les entreprises ?

Le recrutement est un acte fort pour une organisation qui, pour répondre à un besoin de ressources, enclenche un processus de recherche et de sélection de candidats potentiels.

Il y a quelques années, avant la diffusion massive des outils numériques et la généralisation d’internet, les entreprises avaient une stratégie de recrutement visant à annoncer massivement les offres d’emploi disponibles (journaux locaux ou grands médias nationaux) ou à mettre à disposition ces offres via les organismes ad hoc (Pôle Emploi, APEC, missions locales pour l’emploi).

De leur côté, les personnes en recherche ou en veille sur le marché de l’emploi n’avaient pas forcément les moyens ou la capacité d’accéder à ces annonces. Le périmètre géographique d’action était de ce fait limité.

L’accès aux connexions à haut débit et la baisse des coûts d’acquisition de matériels permettant de faire des recherches sur internet facilitent l’accès aux informations : collecter les informations des entreprises qui recrutent, s’informer sur l’organisation avant de postuler (stratégie, perspective, santé économique), cibler les offres d’emploi qui correspondent aux aspirations, adapter son profil pour répondre aux attentes des entreprises (« Personal branding »), etc…

Outils numériques

Avant l’ère digital, collecter des informations demandait une organisation et bien souvent imposait un déplacement pour se rendre chez le buraliste pour acheter des journaux ou des revues spécialisées. Un passage dans une bibliothèque permettait de consulter des ouvrages de références pour se documenter sur telle ou telle entreprise afin de mieux la connaître.

De nos jours, de nombreux sites internet et applications mobiles donnent accès aux informations, aux offres d’emploi ainsi qu’aux bases de données des profils de candidats.

Que ce soit pour les entreprises mais également pour les candidats, la transformation digitale permet de disposer de la géolocalisation offrant ainsi un ciblage plus précis. Par exemple un candidat, peut à travers son smartphone connaitre les entreprises qui recrutent dans sa région.

Site « corporate » de l’entreprise

Auparavant, la diffusion de plaquettes par les organisations était une manière de se faire connaître mais avait l’inconvénient de limiter le rayon de publication et d’engendrer des coûts parfois importants de diffusion ou de réimpression en cas d’actualisation des informations.

De nos jours, les organisations ont la possibilité de concevoir et de mettre à disposition sur internet un ou plusieurs sites internet pour pousser des informations relatives à leur activités. Ces publications participent à leur notoriété en leur donnant une certaine visibilité pour les internautes.

De plus, les entreprises qui bénéficient d’une certaine notoriété mettent à disposition une rubrique présentant les offres d’emploi à pourvoir. Elles annoncent également les offres de stages pour les étudiants.

Cette communication numérique participe à la marque employeur en présentant les opportunités de recrutement et d’évolution au sein de l’organisation.

Sites web spécialisés – JobBoard

Nés avec l’avènement d’internet, les site web spécialisés appelés « JobBoard » sont des portails qui présentent les offres emplois et les profils des candidats (cv-thèque). Ils proposent des moteurs de recherche internes permettant de cibler les offres pour les candidats et de trouver les profils recherchés par les recruteurs.

Les JobBoard proposent également des systèmes d’alerte permettant de recevoir des e-mails contenant les offres d’emploi correspondants aux critères définis en amont.

Le développement rapide de l’usage des smartphones permet de disposer de nombreuses offres d’emplois au creux de la main. Les candidats deviennent très réactifs dès la publication des annonces correspondants à leurs critères (géographique, poste, niveau de rémunération, etc…).

Quelques JobBoard en France : Monster, RegionJob, Keljob, Apec, …).

Réseaux sociaux

L’« ancêtre » des réseaux sociaux numériques est le cercle d’amis, la confrérie d’un corps de métier, les anciens élèves d’une écoles ou tout autres clubs regroupant des femmes et des hommes partageant un centre d’intérêt. Ces groupes n’ont pas disparus mais on a pu constater l’arrivée d’autres formes de collectivité : les réseaux sociaux connectés sur le web.

A l’instar des JobBoard, les réseaux sociaux typés « Professionnels » comme Viadeo ou LinkedIn, permettent aux candidats d’assurer une visibilité accrue en exposant son parcours professionnel et en se positionnant sur des mots-clés qui caractérisent son profil ou le poste recherché.

Pour les recruteurs ou cabinets de recrutement, ces réseaux sociaux sont des outils stratégiques permettant d’identifier et de prendre contact directement avec des candidats déjà en poste et disposant des qualifications et compétences recherchées.

Recrutement prédictif

Le recrutement dans la masse d’hier à laisser la place à un recrutement par ciblage grâce aux bases de données collectant de nombreuses informations sur les profils de candidats cibles.

Le recrutement prédictif s’appuie sur les algorithmes et le Big Data (volume massif de données) afin de mieux cibler les candidats pouvant correspondre à un poste donné.

Cette exploitation des données par les Intelligences Artificielles tend à remplacer l’intervention humaine consacrée à la sélection des candidatures. La transformation digitale modifie en ce sens la mission des recruteurs qui peuvent consacrer plus de temps à la relation directe avec les candidats (entretien en face à face ou à distance via la visio-conférence).

Sourcing

Le sourcing d’un point de vue Ressources Humaines a pour activité la recherche par tous les moyens possibles de candidats pour l’organisation et les structures proposant des emplois à pourvoir.

La marque employeur, à travers internet, permet de communiquer la vision et les engagements d’une organisation.

La transformation numérique facilite le sourcing par l’usage d’outils de veille automatisé mais également parce qu’internet met à disposition de nombreuses traces laissées par les individus. Ces traces sont exploitées par les outils de sourcing pour repérer les candidats potentiels.

Marque employeur

La marque employeur est l’ensemble des informations qui permettent de caractériser le comportement et les directions stratégiques d’une organisation.

Dans le cadre de la GRH, la marque employeur permet de communiquer sur l’image de marque de l’entreprise vis-à-vis des salariés et des potentiels candidats. Elle permet de positionner l’entreprise comme un employeur qui se soucie des équipes. Cela passe par la mise en place de politique spécifique de rémunération, d’amélioration de la qualité de vie au travail, d’avantages sociaux, etc…

Les outils numériques viennent en complément des outils de communications classiques et permettent de communiquer de manière ciblée sur les réseaux sociaux. Par exemple, sur LinkedIn il n’est pas rare de voir des photos d’équipes lors de session de « team building » ou lors de repas d’équipe. Permettant ainsi de démontrer qu’il fait bon vivre en équipe dans l’entreprise X ou Y.

Empreinte digitale

L’empreinte digitale est l’ensemble des informations qu’il est possible de trouver à propos d’une personne ou d’une organisation. Il s’agit de textes, de photos, de vidéos, de bandes sons, etc…

Même si les entreprises utilisent peu les réseaux sociaux pour recruter, les recruteurs «googlelisent» de plus en plus les candidats en vérifiant ce qu’ils ont diffusé sur les réseaux sociaux.

Il est particulièrement important de porter une attention particulière aux informations personnelles mis en ligne sur ces réseaux. En effet, même si ce sont les qualités d’une candidature qui font la différence, un propos déplacé du candidat peut par exemple donner une autre vision de ce candidat.

Comparatifs

Internet est une source d’information proposant énormément de supports permettant aux organisations et aux candidats de faire des comparatifs.

Fiches postes

Disposer de fiches de poste permet à une organisation de calibrer son offre en se comparant à celles qui ont été publiées.

Des sites comme l’APEC, pour les cadres, mettent à disposition des grilles de poste type reprenant les attendus pour les candidats.

Grille rémunération

Sur internet, il est possible de trouver les grilles de rémunération basées soient sur l’interrogation de personnes occupant ces postes soient en prenant en compte les grilles de salaires figurant dans les offres d’emplois.

Le site web Glassdoor est un JobBoard qui publie régulièrement des grilles de salaire par type de poste en tenant compte des offres d’emploi publiés sur sa plateforme.

 

La digitalisation apporte une plus grande transparence dans les phases de recrutement. Organisations et candidats ont à leur disposition de nombreuses sources d’information pour mettre en place leur stratégie dans ce domaine. Cette augmentation de visibilité oblige les acteurs à bien maîtriser leur communication.

La digitalisation apporte une plus grande proximité entre des individus et offre des opportunités professionnelles en plus grand nombre que par le passé.

PyCharm : le meilleur éditeur pour Python

Après un premier billet montrant comment créer votre première application Python avec Eclipse, je vous propose de vous présenter Pycharm, le meilleur éditeur Python.

A travers cet article, je vous présente l’environnement de développement intégré PyCharm, qui peut être utilisé pour développer des applications professionnelles utilisant le langage de programmation Python.

Python est un excellent langage de programmation car il est vraiment multi-plateforme. Il peut être utilisé pour développer une application unique qui fonctionnera sur les ordinateurs Windows, Linux et Mac sans avoir à recompiler de code.

Je vous propose les étapes suivantes :

  1. Installation et utilisation de JetBrains Toolbox ;
  2. Installation et configuration de PyCharm Community ;
  3. Création d’un projet Python avec PyCharm ;
  4. Exécution et test de votre projet ;
  5. Ajout d’un plugin PyCharm (minimap).

Installation et utilisation de JetBrains Toolbox

JetBrains met à disposition JetBrains Toolbox, un utilitaire qui permet de faciliter l’installation et la mise à jour des applications de cette entreprise réputée pour la création de IntelliJ, le meilleur éditeur de code Java qui a su mettre au second plan Eclipse (Historiquement, l’EDI Java le plus utilisé au monde).

Déplacer l’icône « JetBrains Toolbox » sur l’icône « Applications » pour lancer la procédure d’installation.

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Installation et configuration de PyCharm Community

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Création d’un projet Python avec PyCharm

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Exécution et test de votre projet

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Ajout d’un plugin PyCharm (minimap)

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Frais kilométriques

Frais professionnels : comment calculer les indemnités kilométriques ?

Vous utilisez votre véhicule personnel pour effectuer des trajets professionnels, vous pouvez prétendre à des indemnités kilométriques. Que vous soyez salarié d’une entreprise, entrepreneur individuel imposé à l’impôt sur le revenu ou dirigeant de société, les conditions d’application et les règles de calcul vont vous intéressés. Dans ce billet, nous allons voir comment calculer vos indemnités kilométriques.

Que dit l’URSSAF ?

Lorsque le salarié doit utiliser son véhicule personnel pour son activité professionnelle, l’employeur peut lui verser des allocations forfaitaires pour l’indemniser.
Ces allocations peuvent être exonérées de cotisations sociales dans la limite des montants fixés par le barème fiscal des indemnités kilométriques.

Indemnités kilométriques pour voiture

Le barème fiscal des indemnités kilométriques permet l’évaluation des frais de déplacement relatifs à l’utilisation d’un véhicule par les salariés optant pour le régime des frais réels déductibles. Ce barème applicable pour les années 2014, 2015 et 2016 est maintenu pour l’imposition des revenus de l’année 2017 (Bulletin Officiel des Finances Publiques- Impôts du 24/01/2018).

Kilométrage parcouru à titre professionnel
Puissance fiscale Jusqu’à 5 000 km De 5 001 à 20 000 km Au-delà de 20 000 km
3 cv et moins d x 0,410 (d x 0,245) + 824 d x 0,286
4 cv d x 0,493 (d x 0,277) + 1 082 d x 0,332
5 cv d x 0,543 (d x 0,305) + 1 188 d x 0,364
6 cv d x 0,568 (d x 0,320) + 1 244 d x 0,382
7 cv et plus d x 0,595 (d x 0,337) + 1 288 d x 0,401

d = distance parcourue à titre professionnel en km

Exemple de calculs

Pierre doit se rendre à une journée de formation sur Paris (75) depuis son lieu de travail habituel, Chartres (28).
Son employeur lui demande d’effectuer le trajet avec son véhicule personnel. Pierre possède une automobile ayant une puissance fiscale de 5 cv.
Pour déterminer le montant de l’indemnité kilométrique qui lui sera payée par son employeur, Pierre évalue la distance grâce au site web Mappy.
Ce qui donne :

  • Nombre de kilomètres : 88
  • Indemnité au kilomètre : 0,543
  • Montant de l’indemnité pour 1 trajet : 47,78 €
  • Montant total de l’indemnisation : 95,57 €

Que couvre l’indemnité km URSSAF ?

Dépenses concernées

Le barème kilométrique couvre :

  • la dépréciation du véhicule (amortissement) ;
  • les dépenses courantes d’entretien et de réparation, y compris les frais de pneumatiques ;
  • les frais de carburant ;
  • les taxes et primes d’assurances.

Il ne couvre pas :

  • les frais de stationnement (location de parking, horodateurs, etc…) ;
  • les intérêts des emprunts contractés pour l’acquisition du véhicule ;
  • les frais de réparation imprévus (accidents, etc.), sauf si cet imprévu est lié à un déplacement professionnel.

Ces trois postes de frais peuvent donc s’ajouter au montant de la déduction calculée à partir du barème kilométrique. A condition naturellement de produire les justificatifs et de les “proratiser” en fonction du kilométrage parcouru à titre professionnel.

 

Pour en savoir plus sur les frais professionnels véhicule.

Meetup Machine Learning et Intelligence Artificielle à Tours

Machine Learning et Intelligence Artificielle à Tours – Meetup #1

Le 24 avril dernier, j’ai assisté à Tours au premier meetup consacré à l’Intelligence Artificielle et au Machine Learning sur le thème « Découvrir le Machine Learning et les ressources pour se former » animé par Jacqueline FORIEN, ingénieur UTC en Génie Informatique et diplômée d’University College London en Machine Learning.

Au programme de ce meetup

  • Présentation de la recherche en Intelligence Artificielle à l’université de Tours par M. Hubert Cardot, directeur de l’école doctorale MIPTIS ;
  • Présentation du Machine Learning et de quelques ressources pour se former par Jacqueline Forien ;
  • Interview de Laurent Cetinsoy, formateur référent de la nouvelle école IA Microsoft France ;
  • Interview de Franck Bardol, créateur avec Igor Carron, du Paris Machine Learning Applications Meetup (7000 membres).

Notes : Machine Learning et IA

Je profite de ce billet pour partager une restitution et quelques compléments basés sur mes notes.

Définition de l’Intelligence Artificielle

Pour Yann LeCun : « On pourrait dire que l’intelligence artificielle (IA) est un ensemble de techniques permettant à des machines d’accomplir des tâches et de résoudre des problèmes normalement réservés aux humains et à certains animaux. »

Définition du Machine Learning

Toujours pour Yann LeCun : L’apprentissage automatique (en anglais machine learning, littéralement  « l’apprentissage machine ») ou apprentissage statistique, champ d’étude de l’intelligence artificielle, concerne la conception, l’analyse, le développement et l’implémentation de méthodes permettant à une machine (au sens large) d’évoluer par un processus systématique, et ainsi de remplir des tâches difficiles ou problématiques par des moyens algorithmiques plus classiques.

Différents types d’apprentissage

  • L’apprentissage supervisé
  • La prédiction
  • L’apprentissage non supervisé
  • L’apprentissage par renforcement
  • L’apprentissage par transfert
  • Apprentissage profond et réseaux neuronaux

Bibliothèques dédiées au Machine Learning

  • Scikit-learn : Machine Learning in Python
  • Keras : The Python Deep Learning library

L’importance des données

Le point de départ de toute stratégie en intelligence artificielle tient ainsi en la constitution de large corpus de données.

  • Mise à disposition de data :
    en 2017, l’Union Européenne a financé une étude qui établissait que 90% des entreprises interrogées affirmaient ne pas partager leurs données avec d’autres entreprises. Et ce même à l’intérieur de leur propre organisation. Ces silos organisationnels constituent un frein au développement du big data.
  • L‘intelligence artificielle dans le contexte du RGPD :
    l’Union européenne défini avec ce règlement l’encadrement juridique de la collecte, la conservation, le traitement et la sécurisation des données personnelles collectées auprès de ses résidents. Le domaine de l’intelligence artificielle et du machine learning doit tenir compte de ces aspects juridiques dans le traitement l’usage des données à caractère privé.

Se former au Machine Learning et à l’IA

  • Les MOOC : Massive Open Online Course ;
  • Les meetups, les hackathons, les communautés ;

La mission Villani pour l’Intelligence Artificielle

Une chance exceptionnelle pour la France et l’intelligence artificielle !

Rapport Villani : « Donner un sens à l’Intelligence Artificielle pour une stratégie nationale et européenne »

Prochain rendez-vous

Le prochain meetup sur le Machine Learning et l’intelligence Artificielle est programmé pour le 23 mai 2018 de 18h30 à 21h sur le site de Mame (49 rue du Boulevard Preuilly à Tours).

Au programme, la retransmission sur Tours et Blois de la présentation de Juergen Schmidhuber qui compte beaucoup pour toute la communauté de l’Intelligence Artificielle. Cette intervention sera suivie d’une session de questions/réponses avec Juergen.

Voici le descriptif de sa présentation qui s’effectuera en anglais :

  • Juergen Schmidhuber, Deep Recurrent Neural Models (LSTM) ;
  • Deep Recurrent Neural Models, Its origine, its present day impact and uses and, its future ;
  • This talk would be followed by 20-30 minutes of questions and discussion with the audience.

Sur le site personnel de Juergen Schmidhuber vous retrouverez une compilation exceptionnelle de ressources en intelligence artificielle.

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MOOC au CNAM : Formation au RGPD et la Protection des données personnelles

Dès 2012, face au développement de l’exploitation en masse des données (Big data), l’Union européenne a mené une réflexion sur l’encadrement juridique de la collecte, la conservation, le traitement et la sécurisation des données personnelles collectées auprès de ses résidents. Le Règlement général sur la protection des données (RGPD) est adopté en 2016 par le Parlement européen.

Le 25 mai 2018, les entreprises devront être en conformité avec le Règlement général sur la protection des données des résidents de l’Union Européenne. Ce texte européen a pour vocation de s’adapter aux nouvelles réalités du numérique en renforçant les droits des citoyens européens. Le RGPD impacte l’ensemble des acteurs proposant des biens et services sur le marché européen quel que soit la taille et le métier de l’Organisation détenant des données personnelles.

Les principes du règlement

  • Chacun peut désormais avoir accès à ses propres données et a le droit de les modifier, mais aussi de s’opposer à leur utilisation, notamment commerciale (récupération de ses données, droit d’accès, droit de rectification, droit à l’oubli, protection des mineurs) ;
  • Les entreprises doivent demander la permission à chacun en expliquant la légitimité de l’utilisation des données personnelles : demande de consentement, suppression des données au-delà d’un certain délai, choix d’un délégué à la protection des données (DPD). Le RGPD concerne aussi bien les entreprises européennes que non européennes, même celles qui n’ont pas d’activité sur Internet ;
  • Des sanctions harmonisées sur le territoire européen à l’encontre des entreprises et organisations ne faisant pas les efforts demandés en matière de cybersécurité de protection des données détenues. Une amende pouvant s’élever à 4% du chiffre d’affaires mondial de l’entreprise ou 20 millions d’euros en l’absence de revenus ;
  • Les autorités des données personnelles des différents pays de l’Union Européenne ont pour mission d’accompagner les entreprises et les organisations pour la mise en conformité.

Un MOOC pour sensibiliser au nouveau droit

Le CNAM via la plateforme en ligne FUN (France Université Numérique) diffuse un MOOC sur la Protection des données personnelles en intégrant le nouveau droit et le RGPD. Il s’agit d’une formation en ligne de 6 semaines ouverte du 23 avril 2018 au 03 juillet 2018.

Le cours a pour vocation de sensibiliser les professionnels sur leurs obligations en matière de données personnelles. Il s’adresse également au grand public sur les règlements et recours applicables à la protection de leurs données détenues par des tiers.

Animé par Guillaume DESGENS-PASANAU (Magistrat – Maître de conférences au CNAM – Ancien directeur juridique de la CNIL), ce MOOC présente et partage l’expérience et les conseils de nombreux professionnels du secteur de la « privacy ».

Plan du cours

  • Fondamentaux et concepts-clé de la réglementation ;
  • Régulation au niveau français, européen et international ;
  • Sécurité et confidentialité des données ;
  • Le délégué à la protection des données (DPD) ;
  • Protéger la vie privée au quotidien

Vous pouvez vous inscrire gratuitement à la plateforme FUN et suivre ce MOOC sur la protection des données personnelles et le nouveau droit européen.

Complément

 

Développeur, comment progresser dans votre métier ?

À quoi les développeurs doivent-ils penser pour progresser dans leur métier alors que les Technologies de l’Information continuent d’évoluer à un rythme incroyable ?

Concentrez-vous à la fois sur les compétences techniques et non techniques. Vous aurez besoin des deux car l’évolution continue. Comme pour toute discipline qui exige un niveau d’excellence, vous devez aller au-delà de ce que vous avez appris à l’école.

C’est particulièrement vrai en informatique étant donné que tant de choses ont changé depuis que vous êtes sorti de l’école. Les principes de gestion des données et les coûts de stockage ont basculés avec l’avènement du big data et du cloud.

Les développeurs de logiciels doivent également sensible au marketing d’entreprise. Il doivent, par exemple, se poser les questions suivantes :

  • Quel est le problème que j’essaie de résoudre ?
  • Comment ce que je construis sera monétisé ?

Comment définir les priorités pour être un meilleur développeur ?

  • Aiguisez votre esprit et vos compétences ;
  • Soyez focus sur la sécurité. Ceci est important pour vous et votre entreprise. La gestion des identités est un problème important aujourd’hui ;
  • Lancez-vous dans l’apprentissage de nouvelles langues pour rester pertinent ;
  • Il est difficile de suivre toutes les évolutions, mais restez sur vos gardes, ayez faim et réfléchissez à ce que vous pouvez faire aujourd’hui que vous ne pouviez pas faire hier.

Beaucoup de portes s’ouvrent vers de nouveaux univers. Décidez quelles sont celles qui valent la peine d’être ouvertes.

Que pensez-vous de la construction d’un produit destiné aux développeurs ?

Voici une opportunité pour aider les développeurs à se mettre à l’avant-garde. AWS Lambda et serverless déploient le code dans un paradigme totalement différent. Les développeurs d’applications doivent continuer à apprendre pour suivre le rythme des changements. Chaque personne a sa propre façon de consommer de l’information – Elle doit apparaitre aussi facile d’accès et attrayante que possible.

Où obtenir des informations sur ce qui se passe dans l’informatique ?

  • Passer du temps en dehors de 9h à 17h pour explorer et essayer de nouvelles choses ;
  • Juste essayer des choses. Il y a beaucoup de modes. Il faut essayer de comprendre ce qui est réel et ce qui relève du buzz ;
  • Comme la plupart des développeurs, qui ont travaillés avec la technologie Flash pour concevoir des animations ou des mondes en 3D. Des mois ont été investit en apprentissage et Adobe a fini par tuer son produit. Steve Jobs a déclaré la guerre à Flash et à donner le coup de grâce en interdisant Flash dans les produits Apple. Vous devez être prêt à changer d’orientation et à reconstruire des applications.

C’est pourquoi j’aime l’open source.

Il y a moins d’occasions de se faire brûler les ailes. Lorsque vous mettez fin à la vie d’un produit ou d’une technologie, vous laissez les développeurs sur le carreau.

Quels sont les sujets inspirants et motivants ?

  • Certaines des meilleures solutions open source ont été construites parce qu’il y avait une passion et un problème à résoudre plutôt qu’un désir de gagner de l’argent ;
  • L’humain doit être placé au cœur de chaque application (comment mon application peut aider mon prochain ?) ;
  • Plus le développeur peut se concentrer sur UX et UI, meilleure sera l’application (est que mon application est intuitive et facile à utiliser ?).

Python : un mémento pour les débutants

Python est un langage de programmation moderne et élégant, aussi performant pour le développement d’applications web complexes que pour la réalisation de scripts système ou l’analyse de fichiers XML.

Je vous propose ci-dessous un mémento Python fournie par Dave Child contenant à la fois des variables intégrées du système et du système d’exploitation, ainsi que des méthodes standards pour travailler avec des listes, des fichiers et des chaînes.

 

  • Python : Comment créer votre première application ?

 

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