Catégorie : Ressources

Ressources est un espace éclectique où idées, réflexions et découvertes se mêlent. De sujets insolites à des inspirations variées, explorez des contenus qui sortent des sentiers battus, nourrissent la curiosité et ouvrent des perspectives inattendues sur le monde qui nous entoure.

La triple contrainte dans la gestion de projet : délais, périmètre et coût

La triple contrainte de la gestion de projet a reçu de nombreux noms – le triangle de la gestion de projet, le triangle de fer et le triangle du projet – ce qui devrait vous donner une idée de l’importance de la triple contrainte dans la gestion d’un projet. Si vous gérez un projet, vous travaillez avec la triple contrainte.

Par conséquent, on peut facilement affirmer que la Triple Contrainte pourrait être le concept le plus important de l’histoire de la gestion de projet. Utilisée en combinaison avec un logiciel de gestion de projet efficace, elle peut vous donner la capacité de mener vos projets à la réussite.

Qu’est-ce que la triple contrainte dans la gestion de projet ?

Alors, qu’est-ce que la Triple Contrainte ? C’est simple, il s’agit d’un modèle des contraintes inhérentes à la gestion d’un projet. Ces contraintes sont au nombre de trois :

  • Le coût : Les contraintes financières d’un projet, également connues sous le nom de budget du projet.
  • Le périmètre : Les tâches nécessaires pour atteindre les objectifs du projet.
  • Le délais : le calendrier d’exécution du projet.

Fondamentalement, la triple contrainte stipule que la réussite d’un projet est influencée par ses coûts, son delais et son périmètre. En tant que chef de projet, vous pouvez garder le contrôle de la triple contrainte en équilibrant ces trois contraintes par des compromis. Nous expliquerons comment ces compromis fonctionnent.

S’il est vrai que la triple contrainte est un élément important de la réussite d’un projet, elle n’en détermine pas le succès. Les projets sont constitués de nombreux éléments, plus que les trois qui constituent la triple contrainte. C’est pourquoi certains experts en gestion de projet ont ajouté trois contraintes supplémentaires au modèle, afin de mieux refléter les domaines les plus critiques d’un projet. Les voici :

  • La qualité : Il existe des normes de qualité pour chaque projet, que son livrable final soit un produit matériel ou immatériel. Les chefs de projet ont besoin d’un plan de gestion de la qualité pour contrôler la qualité.
  • Le risque : Le risque est inhérent à tout projet. C’est pourquoi les chefs de projet doivent créer un plan de gestion des risques pour expliquer comment les risques du projet seront traités.
  • Le bénéfice : Il existe différents types de bénéfices obtenus d’un projet. Les gestionnaires de projet doivent s’assurer que les parties prenantes du projet obtiennent le meilleur avantage financier possible.

Comment fonctionne la triple contrainte ?

Comme indiqué ci-dessus, les gestionnaires de projet peuvent augmenter ou réduire le coût, le temps et la portée d’un projet en faisant des compromis afin de respecter le calendrier et le budget. Voyons comment fonctionnent ces compromis du triangle du projet à l’aide de quelques exemples.

  • Temps et périmètre : vous pouvez réduire la portée de votre projet pour en réduire également la durée si vous êtes en retard sur le calendrier. Dans le cas contraire, vous pouvez augmenter la durée de votre projet si les parties prenantes du projet proposent des activités supplémentaires.
  • Coût et périmètre : en réduisant la portée du projet, vous devrez exécuter moins de tâches, ce qui se traduit par une baisse des coûts. À l’inverse, un projet plus vaste entraîne des coûts plus élevés.
  • Coût et temps : dans certains projets, le temps et le coût peuvent être directement liés. Par exemple, les coûts de location d’équipement ou de main-d’œuvre sont directement proportionnels à la durée pendant laquelle vous en avez besoin.

Tous ces scénarios appliquent la triple contrainte pour la gestion du projet, mais il existe de nombreux autres compromis possibles dans un projet, qui impliquent également la qualité, les risques et les avantages.


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Comment faire le kickoff d’un projet réussi en 45 minutes

Le Project Management Institute (PMI) met à disposition un outil pour construire le kickoff parfait d’un projet que tu dois mener à bien. En effet, c’est l’outil parfait pour les débutants car il présente les notions de gestion de projet et de pilotage pour bien délivrer. De quoi bien travailler avec les parties prenantes. Alors bon kickoff…

Premiers pas en gestion de projet

Te souviens-tu de ton premier projet que tu as dû prendre en charge au travail ? On t’a peut-être demandé de lancer au pied levé un nouveau projet. Tu sais, cette mission qui te tombe sur le coin du nez mais que tu n’avais pas vu venir…

Que nous nous souvenions parfaitement de la mission ou que nous ne puissions pas en raconter les détails du tout, nous pouvons presque garantir que nous avons tous un souvenir commun de ce que nous avons ressenti lorsque nous avons reçu cette mission. Vous n’êtes pas préparé ? Vous êtes anxieux ? Et les nuits précédentes le démarrage ont été plutôt blanches…

Cependant, presque tous les nouveaux chefs de projet ou ceux qui en sont à leur première expérience ressentent cela. Comment pourrais-tu te sentir autrement lorsque tu es plongé dans le vif du sujet sans formation ou accompagnement adéquats ?

Chaque jour, comme toi, de nombreuses personnes sont amenés à gérer des projets sans avoir les ressources nécessaires pour les préparer.

Tu as déjà été l’une de ces personnes ?
La dure réalité est que la plupart des employeurs ne recalibrent pas leurs attentes sur la base de ces faits. Des chefs de projet « informels » sont censés livrer les projets dans les délais, dans le budget et avec la qualité conformes avec les objectifs – tout comme un chef de projet formé ayant des années d’expérience et d’expertise.

Donc, sans l’expérience et les connaissances, quelle peut bien être cette première étape qui lance le projet ?

L’outil indispensable pour un bon kickoff

C’est pour répondre à ces interrogations que le Project Management Institute (PMI) a créé le PMI Kickoff, un outil d’apprentissage numérique gratuit qui aide les chefs de projet débutants ou informels à lancer des projets réussis, du début à la fin, en seulement 45 minutes. Pas de jargon incompréhensible pour le néophyte et pas de conférences ennuyeuses qui endormirait les plus courageux d’entre nous.

Le PMI kickoff, c’est quoi exactement ?

  • Un contenu sur mesure, adapté aux besoins spécifiques de chaque utilisateur
  • Des activités simples et interactives pour compléter et renforcer les apprentissages
  • Des modèles téléchargeables pour aider les utilisateurs à avancer dès le premier jour
  • Des questions appropriées à poser aux parties prenantes à tous les stades du projet

Lorsque tu auras déroulé toutes les étapes du PMI kickoff, tu disposeras des connaissances nécessaires et d’un manuel de référence pour lancer ton futur projet réussi.

Voici l’occasion de te doter des connaissances fondamentales dont tu as besoin pour communiquer efficacement la terminologie et les processus, motiver ton équipe à atteindre les objectifs et faire des progrès significatifs dès le premier jour.

Pour accéder à cette ressource, je t’invite à visiter perfectkickoff.com pour un contexte supplémentaire et kickoff.pmi.org pour accéder à l’application physique. Il existe une version française du PMI kickoff si tu préfères.

Bon kickoff !

Photo de fauxels provenant de Pexels

Développeur : comment décrocher le job de tes rêves ?

En tant que développeur, tu te demandes comment faire pour décrocher le job de tes rêves. La plupart du temps, cette réflexion apparaît lorsque tu te trouves dans une situation qui ne te convient pas. Après tout, l’herbe ne serait-elle pas plus verte ailleurs ?

Avant de sauter le pas ou de claquer la porte de l’entreprise qui t’emploie, je te propose de passer en revue quelques points qui alimenteront ta réflexion pour aller chercher une belle opportunité professionnelle.

Tes motivations tu découvriras

Dans notre milieu de la prestation en ingénierie des technologies de l’information, nous avons tous entendu parler de l’aventure d’un collègue développeur qui a décroché une superbe mission, bien rémunérée avec des conditions de travail de rêve et une “stack techno de ouf” !

C’est sûrement vrai, mais avant de t’emballer et de suivre son exemple, il convient que tu te questionnes sur tes motivations personnelles car, en tant qu’individu unique, tes motivations et ta situation ne sont peut-être pas comparables et identiques aux siennes…

Les technos

Ce que cherchent les entreprises est de recruter un développeur qui détient un certain niveau d’expertise sur une stack technologique pour réaliser le projet dans les meilleures conditions de délais, de qualité et de budget.

D’autre part, tous les langages et les stacks technologiques ne sont pas au même niveau sur le marché de l’emploi et suivant les régions géographiques.

Aussi, ce point est le premier élément que tu dois prendre en considération. Tu dois être particulièrement réaliste sur le niveau de tes compétences sur la stack technos qui est attendue. Avoir 3 ou 4 années d’expérience sur un langage sur des projets d’entreprise avec des interaction avec le reste du SI n’a pas la même « valeur » qu’une mission de développement d’une application dans une startup.

Les conditions

Ton job de rêve doit être associé à des conditions de rêve… Mais au-delà des conditions financières, les conditions de l’environnement de travail sont à prendre en compte. Car même si ta rémunération annuelle peut paraitre confortable pour Monsieur Toutlemonde, tu peux très bien vouloir aller voir ailleurs…

Financières

Selon la région géographique où tu habites, les niveaux de rémunérations sont plus ou moins avantageuses. Par exemple, en région parisienne, les niveaux de rémunération sont 15% à 20% supérieurs à celles proposées en région. Mais les frais de vie courante sont aussi supérieurs (transport, logement, alimentation, …) : à toi de positionner le curseur suivant ton niveau d’acceptance.

Environnement de travail

Au-delà des aspects financiers, ton environnement de travail est également à prendre en compte.

En premier, l’organisation de l’espace de travail : tu peux très bien préférer intervenir dans un espace délimité comme un un bureau ou refuser l’intervention dans un openspace trop grand. Ce dernier ne te permettant pas d’assurer une certaine concentration, tu peux préférer un openspace à taille humaine dédié à un projet en particulier.

Par rebond aux lieux de travail, si tu as un logement équipé d’un espace dédié, tu peux aussi profiter du télétravail si tu es convaincu par ce mode de fonctionnement. A toi de voir quel part de ce temps tu veux consacrer au travail depuis la maison.

L’évolution

Autant les conditions financières et l’environnement de travail répondent à des exigences « matérialistes », les conditions d’évolution impliquent que tu prennes du recul pour imaginer la suite que tu veux donner à ton parcours professionnel.

Quel chemin veux-tu prendre ? Est-ce que tu souhaites évoluer d’un point de vue technologique, vers la gestion d’équipe, vers une mission Lead Tech, etc…

Comment te vois-tu dans 1, 2 ou 5 années, voir plus loin si tu as une vision claire de tes objectifs.

Ce point sera potentiellement déterminant lorsque tu rencontreras des chargés de recrutement car si tu arrives à te projeter, cela démontrera pendant l’entretien que tu as une vision claire du chemin à parcourir tout en donnant des perspectives pour ton intégration.

En gros, est-ce que ton profile correspond aux attentes de l’entreprise que tu cibles. Et en retour, est-ce que l’entreprise est en capacité de te donner les moyens et les missions répondant à tes ambitions d’évolution.

Tes compétences tu cultiveras

Compétences techniques

Le premier point qui semble important mais qui ne va pas toujours de soi est que tu dois être réaliste par rapport à tes compétences. Tu dois pouvoir isoler les langages sur lesquels tu as une expérience significative ou qui ton permis de progresser. Cette liste te permet de construire une sorte de portfolio de sujets/compétences qui alimente ta base expérience.

L’amélioration des compétences techniques passe également par des projets personnels ou des sujets d’exploration pour tester un langage ou un framework (boite à outils) que tu ne connais pas encore.

Par exemple, un développeur qui ne fait que du pur PHP peut s’intéresser au framework Symfony ou se lancer dans l’exploitation d’un CMS comme Drupal ou PrestaShop.

Les autres compétences

Même si les compétences techniques ont un poids important pour le recrutement, les chargés de recrutement ont de plus en plus tendance à privilégier d’autres critères de choix : les soft skills.

Ces dernières sont principalement axées sur les compétences comportementales et les traits de personnalité. Elles revêtent une importance croissante car en tant que développeur tu ne travailles pas seul. A minima, tu seras en relation avec les autres membres de l’équipe, les managers et parfois en lien direct avec le client. Donc ton comportement, ta manière de t’exprimer oralement ou par écrit ont autant d’importance que de savoir écrire du code qui fonctionne.

On y retrouve les compétences humaines qui ne s’apprennent pas à l’école :

  • Ouverture d’esprit,
  • Confiance en soi,
  • Sens des relations interpersonnelles,
  • Sens des responsabilités,
  • Adaptation au changement.

Même au moment d’un entretien orienté technique, ces éléments sont aussi analysés au travers d’un échange plus ou moins formel entre pairs.

Ces compétences s’acquièrent et entretiennent tout au long de ta vie.

Ton plan d’action tu élaboreras

Pour élaborer ton plan d’action il faut d’abord que tu détermines tes objectifs en tenant compte de tes motivations que tu auras su au préalable identifier. Ces objectifs doivent se décomposés en horizons temporels : court terme, moyen terme et long terme sans pour autant te mettre la pression évidemment mais en restant méthodique.

Être proactif

Je ne t’apprends rien si je te dis que l’information (la data) est le nouveau pétrole de notre époque. Et s’est bien pour ça que toutes les informations que tu peux capter peuvent t’ouvrir les portes d’une nouvelle opportunité professionnelle.

Être proactif veut dire qu’au regard de tes objectifs, tu mets à profit ces informations pour adapter ou faire évoluer tes compétences pour répondre au besoin que tu pressens. A ne pas négliger les possibilités de poste ou de nouvelle mission que peut offrir ou créer ton employeur actuel.

Par exemple : ton entreprise a décroché un nouveau contrat pour réécrire avec une stack technique récente des fonctionnalités vente d’une application bancaire. Le fait de disposer de ces compétences et l’envie de travailler sur ce projet peuvent te permettre de proposer tes services au responsable du projet interne.

Être curieux

Rester ouvert au marché

Si tu disposes d’un outil de veille, comme un agrégateur de flux RSS, tu peux y ajouter des sites à suivre qui concerne les tendances du marché de l’emploi.

Par exemple, le site Developpez.com présente régulièrement des actualités autour des langages qui ont la côte ou les valeurs sûres.

Les Jobboard publient également des articles pour constituer son CV et les bonnes pratiques lors des entretiens. Le site Glassdoor propose des grilles de salaire par métier et par région.

Analyse de la situation

En tenant compte du marché, tu peux en complément analyser ta situation personnelle et déterminer si tu as déjà le poste de tes rêves ou si tu dois engager un plan d’action pour en changer et sous quel délai. C’est bien l’évolution de ta situation qui va déterminer ton passage à l’action.

Laisser une place au hasard

Un plan d’action ne doit pas prévoir toutes les étapes dans le détail et une part de hasard doit y trouver sa place.

Faire de la veille, assister à des meetups, suivre des formations en ligne ou dévorer les TEDx, participe à maintenir ce que j’appelle un « fil rouge d’ouverture d’esprit ». Et bien souvent ces bulles t’amènent à faire des rencontres, à pécher de nouvelles idées, à voir les choses sous un autre point de vue.

Ce hasard ne se provoque pas, il se cultive par des petites actions permettant de donner de l’oxygène à ta réflexion sur ta situation et d’ouvrir d’autres opportunités.

Conclusion

Cette conclusion t’appartiens au regard de l’article que je viens de te proposer.

 

 

 

 

 

 

Les formations Développeur Frontend à suivre chez OpenClassrooms

Dans le développement web, on distingue le fontend qui utilise le navigateur pour interpréter le code informatique et le backend qui utilise le serveur où sont stockés les fichiers informatiques. Les technologies serveur peuvent (mais ce n’est pas obligatoire) être en interrelations avec des bases de données.

Ces deux manières de développer ne sont pas en opposition mais viennent bien souvent se compléter sans être obligatoires. Vous pouvez disposer d’un site internet développé en HTML et CSS qui se suffit à lui-même sans avoir besoin de développer quoi que ce soit coté serveur. Dans ce cas, on est face à un site « vitrine » limité en fonctionnalité. Les développements coté serveur viennent enrichir les possibilités de base du site HTML-CSS comme par exemple un espace membres ou un blog avec commentaires.

Ces deux cotés du développement se retrouvent dans le profil des codeurs qui interviennent sur les projets web. Aussi on parle de développeur frontend qui utilisent les langages HTML, CSS, JavaScript et jQuery et les développeurs backend qui utilisent des langages tels que PHP, MySQL, C+, C# et bien d’autres…

Formation OpenClassrooms avec Mathieu Nebra

Dans ce billet, je souhaite faire un zoom sur les formations mises à disposition sur OpenClassrooms pour les développeurs frontend que je suis depuis quelques temps. En effet, sur le site, anciennement le SiteduZero a l’avantage de présenter les choses de manière compréhensive par le plus grand nombre. Le ton est détendu, un peu comme si le formateur s’adressait directement à son interlocuteur.

Ci-dessous, je vous présente ma sélection de formation pour les développeurs frontend :

Apprenez à créer votre site web avec HTML5 et CSS3

Très franchement sans de bonnes bases en HTML et CSS vous n’irez pas bien loin dans le développement de sites web. Alors autant démarrer tout de suite sur de bonnes bases et utiliser toute la richesse de HTML5 et CSS3.
Avec l’avènement de la navigation mobile, HTML5 et CSS3 est le couple qui vous permet de développer pour ces supports. Ils possèdent des fonctions qui n’existent pas dans les versions précédentes. Aussi, bien les maitriser vous mets le pied à l’étrier pour aller vers l’avenir du web.
http://fr.openclassrooms.com/informatique/cours/apprenez-a-creer-votre-site-web-avec-html5-et-css3

Dynamisez vos sites web avec Javascript !

JavaScript permet d’apporter un peu plus de contrôle dans les informations communiqués par le visiteur du site. Par exemple, il est possible d’analyser les saisies lors du remplissage d’un formulaire de contact pour que l’adresse e-mail renseignée soit bien une adresse e-mail. La richesse de JavaScript va bien au-delà de cet exemple et vous trouverez bien d’autres applications en suivant cette formation en ligne.
http://fr.openclassrooms.com/informatique/cours/dynamisez-vos-sites-web-avec-javascript

Simplifiez vos développements JavaScript avec jQuery

jQuery est comme JavaScript un langage de script et vient enrichir le site internet. Ce langage est également utilisé pour le développement d’applications ou de sites mobiles multiplateforme (iOS, Android ou Windows Phone…).
http://fr.openclassrooms.com/informatique/cours/simplifiez-vos-developpements-javascript-avec-jquery

Prenez en main Bootstrap

Bootstrap est un framework HTML, CSS et JavaScript qui permet d’utiliser une base pour vos développements. Un framework est une boite à outil qui emmène avec lui des mises en forme et le système de grilles permet de mettre en place des designs adaptatifs au terminal qui consulte le site web (smartphone, tablette et ordinateur). C’est ce que l’on nomme également le Responsive Web Design.
http://fr.openclassrooms.com/informatique/cours/prenez-en-main-bootstrap

Bonnes formations !

Développeur, comment progresser dans votre métier ?

À quoi les développeurs doivent-ils penser pour progresser dans leur métier alors que les Technologies de l’Information continuent d’évoluer à un rythme incroyable ?

Concentrez-vous à la fois sur les compétences techniques et non techniques. Vous aurez besoin des deux car l’évolution continue. Comme pour toute discipline qui exige un niveau d’excellence, vous devez aller au-delà de ce que vous avez appris à l’école.

C’est particulièrement vrai en informatique étant donné que tant de choses ont changé depuis que vous êtes sorti de l’école. Les principes de gestion des données et les coûts de stockage ont basculés avec l’avènement du big data et du cloud.

Les développeurs de logiciels doivent également sensible au marketing d’entreprise. Il doivent, par exemple, se poser les questions suivantes :

  • Quel est le problème que j’essaie de résoudre ?
  • Comment ce que je construis sera monétisé ?

Comment définir les priorités pour être un meilleur développeur ?

  • Aiguisez votre esprit et vos compétences ;
  • Soyez focus sur la sécurité. Ceci est important pour vous et votre entreprise. La gestion des identités est un problème important aujourd’hui ;
  • Lancez-vous dans l’apprentissage de nouvelles langues pour rester pertinent ;
  • Il est difficile de suivre toutes les évolutions, mais restez sur vos gardes, ayez faim et réfléchissez à ce que vous pouvez faire aujourd’hui que vous ne pouviez pas faire hier.

Beaucoup de portes s’ouvrent vers de nouveaux univers. Décidez quelles sont celles qui valent la peine d’être ouvertes.

Que pensez-vous de la construction d’un produit destiné aux développeurs ?

Voici une opportunité pour aider les développeurs à se mettre à l’avant-garde. AWS Lambda et serverless déploient le code dans un paradigme totalement différent. Les développeurs d’applications doivent continuer à apprendre pour suivre le rythme des changements. Chaque personne a sa propre façon de consommer de l’information – Elle doit apparaitre aussi facile d’accès et attrayante que possible.

Où obtenir des informations sur ce qui se passe dans l’informatique ?

  • Passer du temps en dehors de 9h à 17h pour explorer et essayer de nouvelles choses ;
  • Juste essayer des choses. Il y a beaucoup de modes. Il faut essayer de comprendre ce qui est réel et ce qui relève du buzz ;
  • Comme la plupart des développeurs, qui ont travaillés avec la technologie Flash pour concevoir des animations ou des mondes en 3D. Des mois ont été investit en apprentissage et Adobe a fini par tuer son produit. Steve Jobs a déclaré la guerre à Flash et à donner le coup de grâce en interdisant Flash dans les produits Apple. Vous devez être prêt à changer d’orientation et à reconstruire des applications.

C’est pourquoi j’aime l’open source.

Il y a moins d’occasions de se faire brûler les ailes. Lorsque vous mettez fin à la vie d’un produit ou d’une technologie, vous laissez les développeurs sur le carreau.

Quels sont les sujets inspirants et motivants ?

  • Certaines des meilleures solutions open source ont été construites parce qu’il y avait une passion et un problème à résoudre plutôt qu’un désir de gagner de l’argent ;
  • L’humain doit être placé au cœur de chaque application (comment mon application peut aider mon prochain ?) ;
  • Plus le développeur peut se concentrer sur UX et UI, meilleure sera l’application (est que mon application est intuitive et facile à utiliser ?).

Frais professionnels : comment calculer les indemnités kilométriques ?

Vous utilisez votre véhicule personnel pour effectuer des trajets professionnels, vous pouvez prétendre à des indemnités kilométriques. Que vous soyez salarié d’une entreprise, entrepreneur individuel imposé à l’impôt sur le revenu ou dirigeant de société, les conditions d’application et les règles de calcul vont vous intéressés. Dans ce billet, nous allons voir comment calculer vos indemnités kilométriques.

Que dit l’URSSAF ?

Lorsque le salarié doit utiliser son véhicule personnel pour son activité professionnelle, l’employeur peut lui verser des allocations forfaitaires pour l’indemniser.
Ces allocations peuvent être exonérées de cotisations sociales dans la limite des montants fixés par le barème fiscal des indemnités kilométriques.

Indemnités kilométriques pour voiture

Le barème fiscal des indemnités kilométriques permet l’évaluation des frais de déplacement relatifs à l’utilisation d’un véhicule par les salariés optant pour le régime des frais réels déductibles. Ce barème applicable pour les années 2014, 2015 et 2016 est maintenu pour l’imposition des revenus de l’année 2017 (Bulletin Officiel des Finances Publiques- Impôts du 24/01/2018).

Kilométrage parcouru à titre professionnel
Puissance fiscale Jusqu’à 5 000 km De 5 001 à 20 000 km Au-delà de 20 000 km
3 cv et moins d x 0,410 (d x 0,245) + 824 d x 0,286
4 cv d x 0,493 (d x 0,277) + 1 082 d x 0,332
5 cv d x 0,543 (d x 0,305) + 1 188 d x 0,364
6 cv d x 0,568 (d x 0,320) + 1 244 d x 0,382
7 cv et plus d x 0,595 (d x 0,337) + 1 288 d x 0,401

d = distance parcourue à titre professionnel en km

Exemple de calculs

Pierre doit se rendre à une journée de formation sur Paris (75) depuis son lieu de travail habituel, Chartres (28).
Son employeur lui demande d’effectuer le trajet avec son véhicule personnel. Pierre possède une automobile ayant une puissance fiscale de 5 cv.
Pour déterminer le montant de l’indemnité kilométrique qui lui sera payée par son employeur, Pierre évalue la distance grâce au site web Mappy.
Ce qui donne :

  • Nombre de kilomètres : 88
  • Indemnité au kilomètre : 0,543
  • Montant de l’indemnité pour 1 trajet : 47,78 €
  • Montant total de l’indemnisation : 95,57 €

Que couvre l’indemnité km URSSAF ?

Dépenses concernées

Le barème kilométrique couvre :

  • la dépréciation du véhicule (amortissement) ;
  • les dépenses courantes d’entretien et de réparation, y compris les frais de pneumatiques ;
  • les frais de carburant ;
  • les taxes et primes d’assurances.

Il ne couvre pas :

  • les frais de stationnement (location de parking, horodateurs, etc…) ;
  • les intérêts des emprunts contractés pour l’acquisition du véhicule ;
  • les frais de réparation imprévus (accidents, etc.), sauf si cet imprévu est lié à un déplacement professionnel.

Ces trois postes de frais peuvent donc s’ajouter au montant de la déduction calculée à partir du barème kilométrique. A condition naturellement de produire les justificatifs et de les “proratiser” en fonction du kilométrage parcouru à titre professionnel.

Pour en savoir plus sur les frais professionnels véhicule.

MOOC au CNAM : Formation au RGPD et la Protection des données personnelles

Dès 2012, face au développement de l’exploitation en masse des données (Big data), l’Union européenne a mené une réflexion sur l’encadrement juridique de la collecte, la conservation, le traitement et la sécurisation des données personnelles collectées auprès de ses résidents. Le Règlement général sur la protection des données (RGPD) est adopté en 2016 par le Parlement européen.

Le 25 mai 2018, les entreprises devront être en conformité avec le Règlement général sur la protection des données des résidents de l’Union Européenne. Ce texte européen a pour vocation de s’adapter aux nouvelles réalités du numérique en renforçant les droits des citoyens européens. Le RGPD impacte l’ensemble des acteurs proposant des biens et services sur le marché européen quel que soit la taille et le métier de l’Organisation détenant des données personnelles.

Les principes du règlement

  • Chacun peut désormais avoir accès à ses propres données et a le droit de les modifier, mais aussi de s’opposer à leur utilisation, notamment commerciale (récupération de ses données, droit d’accès, droit de rectification, droit à l’oubli, protection des mineurs) ;
  • Les entreprises doivent demander la permission à chacun en expliquant la légitimité de l’utilisation des données personnelles : demande de consentement, suppression des données au-delà d’un certain délai, choix d’un délégué à la protection des données (DPD). Le RGPD concerne aussi bien les entreprises européennes que non européennes, même celles qui n’ont pas d’activité sur Internet ;
  • Des sanctions harmonisées sur le territoire européen à l’encontre des entreprises et organisations ne faisant pas les efforts demandés en matière de cybersécurité de protection des données détenues. Une amende pouvant s’élever à 4% du chiffre d’affaires mondial de l’entreprise ou 20 millions d’euros en l’absence de revenus ;
  • Les autorités des données personnelles des différents pays de l’Union Européenne ont pour mission d’accompagner les entreprises et les organisations pour la mise en conformité.

Un MOOC pour sensibiliser au nouveau droit

Le CNAM via la plateforme en ligne FUN (France Université Numérique) diffuse un MOOC sur la Protection des données personnelles en intégrant le nouveau droit et le RGPD. Il s’agit d’une formation en ligne de 6 semaines ouverte du 23 avril 2018 au 03 juillet 2018.

Le cours a pour vocation de sensibiliser les professionnels sur leurs obligations en matière de données personnelles. Il s’adresse également au grand public sur les règlements et recours applicables à la protection de leurs données détenues par des tiers.

Animé par Guillaume DESGENS-PASANAU (Magistrat – Maître de conférences au CNAM – Ancien directeur juridique de la CNIL), ce MOOC présente et partage l’expérience et les conseils de nombreux professionnels du secteur de la « privacy ».

Plan du cours

  • Fondamentaux et concepts-clé de la réglementation ;
  • Régulation au niveau français, européen et international ;
  • Sécurité et confidentialité des données ;
  • Le délégué à la protection des données (DPD) ;
  • Protéger la vie privée au quotidien

Vous pouvez vous inscrire gratuitement à la plateforme FUN et suivre ce MOOC sur la protection des données personnelles et le nouveau droit européen.

Complément

 

Édito de janvier 2018 – Quelles résolutions ?

Ça y est 2018 est arrivé laissant derrière nous 2017. Cette période est souvent propice à la réflexion et à la prise de nouvelles résolutions.
Avez-vous décidé quelles nouvelles habitudes ou changements vous allez engager ?

De mon côté j’aime bien faire un zoom sur l’année passée et faire une mini projection sur celle qui s’annonce. Je vous livre mon édito de janvier 2018 :

Récapitulatif de 2017

Sans vouloir faire un billet « égocentré », 2017 a été une année riche en rencontres professionnels et en changements :

Fin de formation et nouveau job

Il y a tout juste un an, j’étais en formation Développeur Java EE à M2i à Tours ce qui m’a permis de rencontrer le monde des ESN de la région. A l’issue de cette formation, plusieurs entreprises m’ont proposé un poste et j’ai eu la chance de pouvoir faire mon choix.
Il faut bien avouer que c’est bien agréable…

Rester en forme

L’année qui vient de se terminer m’a fait rechausser mes chaussures de running et je me suis tenu à quelques sorties par semaine. Je ne cherche pas à exploser les chronos mais à renouer avec le plaisir de me bouger tout en surveillant mes indicateurs grâce à une montre connectée.
Cette reprise d’activité m’a donné envie d’écrire un billet comparatif des 3 applications que j’ai testé dans mes sorties running. C’est d’ailleurs l’article le plus lu sur mon blog pour 2017.

Ralentir le pistage sur le Net

En 2017, j’ai abandonné Google pour faire mes recherches sur le Net.
Après avoir essayé le moteur de recherche français Qwant pendant plusieurs jours, j’ai adopté le moteur DuckDuckGo qui ne collecte pas les informations personnelles afin de les partager avec des tiers. Les résultats sont très proches de ceux retournés par Google (les publicités en moins).

Résolutions 2018

L’euphorie du passage à la nouvelle année ne m’a jamais fait bercé dans la prise de Bonnes résolutions à gogo. J’essaie de ne rien m’imposer ça vient naturellement :

Reprendre la main sur le blog

En 2017, j’ai publié 8 articles ce qui n’est pas énorme, je l’avoue. Les publications les plus consultées sont principalement techniques.
En 2018, je compte réfléchir à la future ligne éditoriale : continuer à publier des articles liés au développement ou rédiger plus de billets autour de la conduite de projet, de management et de marketing.

Obtenir une certification

Grâce au CNAM, j’ai engagé un cursus en management permettant de compléter mes connaissances en gestion d’entreprise, marketing et RH.
Je pense que l’apprentissage permet de prendre du recul sur une matière en permettant d’adapter ses actions en tenant compte des dernières avancées sur le sujet. L’acquisition de nouvelle compétence permet d’évoluer professionnellement et personnellement.
Avez-vous pensé à suivre une formation en 2018 ?

Travailler sur un projet perso

Ces deux dernières années, pour préparer des changements professionnels, je n’ai pas organisé mon temps pour y glisser un projet personnel.
Pour 2018, de nouveaux changements sont engagés mais je prévois de travailler sur un projet personnel qui me tient à cœur et qui me permettra de faire progresser mes bases en développement d’applications (stay tuned).
Avez-vous fait une place pour vos projets personnels en 2018 ?

Et vous ?

Et vous, quel est votre Top 3 des résolutions pour 2018 ?
J’en profite pour vous souhaiter une excellente année et tous mes vœux de santé et de bonheur…

Formation : Management Opérationnel au CNAM

Je sors tout juste du CNAM de Tours et je viens de m’inscrire au cursus « Certificat de Compétence Management Opérationnel » pour l’année 2017-2018.

Logo du CNAMJ’avais envie de me replonger dans les concepts du Management d’entreprise, du Marketing et de la Gestion des Ressources Humaines. En effet, après plusieurs années ou j’ai suivis des formations et je me suis auto-formé aux Technologies de l’information et au Développement d’applications informatique je souhaitais revenir à mes premiers centre d’intérêts. Dans mon cursus scolaire, j’aimais les sciences économiques et la gestion d’entreprise. C’est une manière de lier ces deux passions.

Cursus Management Opérationnel au CNAM

L’objectif de ce cursus est pour moi de devenir un peu plus opérationnel en management d’entreprise et en gestion d’équipe et de projet.

Même si aujourd’hui, ma mission de « Pilotage Domaine & Suivi de Production » pour le domaine de la Gestion Relations Adhérents à la MGEN Technologies n’englobe pas de management opérationnel, delà me permettra de préparer d’autres missions orientées Gestion de projets. Les aspects Marketing utilisant de plus en plus la data, les UE Mercatique vont me permettre d’appréhender et de mieux utiliser ces leviers à l’avenir. Un peu de théorie ne me fera pas de mal 😉 même si je me tiens informé sur ce domaine depuis longtemps…

J’ai déjà une expérience significative en management d’entreprise (6 années à mon compte), en gestion de projets (pilotage de projets informatiques et digitaux)  et de Manager d’équipes (de 3 à 20 personnes dans diverses expériences professionnelles).

C’est avant tout pour moi, une remise à niveau sur les concepts que je ne connais pas forcément puisque j’ai une connaissance plutôt empirique de ces domaines :

  • MSE146 : Principes généraux et outils du management d’entreprise ;
  • ESC101 : Mercatique I : Les Etudes de marché et les nouveaux enjeux de la Data ;
  • ESC102 : Mercatique II : Stratégie marketing ;
  • EME104 : Gestion des hommes I

J’ai créé une carte heuristique pour visualiser le cursus complet du Certificat de Compétence Management Opérationnel au CNAM :

Cursus Management Opérationnel au CNAM

Cursus Management Opérationnel au CNAM

Le cursus du CNAM se déroule en dehors des heures de travail et j’espère pouvoir mener à bien ce projet qui va demander un investissement en temps mais je suis motivé 😉

Le certificat de compétence est délivré si j’obtiens au minimum 10/20 de moyenne pour les Unités d’Enseignement. Il ne doit pas y avoir de note inférieure à 8/20 pour une UE dans un délai maximum de 4 ans.

J’ai également un mémoire à rédiger en fin de cursus pour valider le Certificat de Compétence. Ce dernier doit être composé de 10 et 20 pages et doit porter sur une expérience de management opérationnelle ou une étude relative à un des modules du certificat. L’évaluation de ce mémoire se fait par l’enseignant de la matière concernée ou le responsable du certificat en région.

Je pense que mon mémoire aura pour sujet « Les impacts de la digitalisation sur le Management opérationnel » mais cette idée sera affinée au fur et à mesure de l’avancée de cette formation.

Stay tuned…

En savoir plus :

 

3 applications pour vous accompagner dans vos sorties running

Une fois n’est pas coutume, je ne vais pas parler de transformation digitale, quoi que…
En fait, j’ai décidé avec l’arrivée des beaux jours de me bouger un peu plus. Et c’est tout naturellement que je profite de ce billet pour vous présenter les 3 applications mobiles qui m’accompagnent dans mes sorties running.

Moteur de motivation…

Je n’ai jamais été un mordu de la course à pied. Et à en croire l’historique de mes sorties running depuis 2013, je suis passé de 15 Km par an à 100 km pour 2017 (et l’année n’est pas finie). J’ai plutôt une vie sédentaire et je passe beaucoup de temps en position assise.
Il n’est pas nécessaire de préciser tous les bienfaits d’une activité physique régulière.

Enfin, bref, pour ne pas prendre le rythme, j’ai besoin de suivre mes sorties running et quoi de mieux qu’une application mobile à utiliser sur mon compagnon numérique…

Avant d’aller plus loin, je tiens à préciser deux points :

  • Je ne suis pas un performer (mes captures écran l’attestent) mais je vais m’améliorer, promis. 😉
  • La liste des applications mobiles présentée n’est évidemment pas exhaustive. Vous pouvez me faire découvrir votre application mobile préférée pour aller courir : j’adore les commentaires.

Endomondo – Running

J’ai commencé à utiliser Endomondo en 2013, d’abord pour des sorties en VTT puis pour suivre les quelques sessions de running. Comparé à d’autres applications mobiles de l’époque, j’ai été séduit par les statistiques présentées en plus de la distance et de la vitesse et par le fait qu’il n’y avait pas de bandeau publicitaire.

Le site web est également très riche en information et il a adopté très vite une dimension de réseau social dédié au sport. On peut facilement y retrouver et suivre les amis qui utilisent Endomondo.
Il est très facile de participer à des challenges. Par exemple « YOU vs YEAR » qui encourage à courir 1.017 km sur l’année 2017.

Endomondo l'application running mobile

La version Premium permet de supprimer les publicités, d’accéder à des statistiques complémentaires et de disposer de plans d’entrainement.

Personnellement, j’utilise la version Gratuite de l’application mobile qui est grandement suffisante pour suivre les « performances ». Le bandeau publicitaire n’est pas dérangeant sur un écran de 5 pouces ou plus. Cependant sur mon iPhone 5S, il limite un peu l’affichage de l’application. Par contre les auto-promo pour passer au Premium sont omniprésentes dès qu’on veut naviguer dans l’application. Ce qui peut agacer à la longue.

J’apprécie beaucoup cette application mobile sous Android ou iPhone, elle est fluide et précise et vraiment adaptée aux sportifs sans se limiter au running car elle couvre de multiples sports.

Decathlon Coach – Course à pied Jogging

En passant dans un magasin Decathlon près de chez moi, je suis tombé sur une information présentant l’application mobile Decathlon Coach et j’ai commencé à l’utiliser en avril 2016 pour suivre mes sorties running.

Dans les points positifs en plus des métrics habituels, je retiens la possibilité de disposer d’un retour vocal paramétrable suivant la distance ou la durée.
Par exemple, j’ai configuré un retour vocal tous les 0,5 km avec l’annonce de la distance et la vitesse moyenne.
Il est possible de choisir un retour vocal sur le chrono, la vitesse, l’allure, l’allure moyenne, les calories, les dénivelés +/- et si vous disposer d’un capteur : le cardio (bpm ou %).

Decathlon Coach l'application running mobile

Il n’y a pas de version Premium et contrairement à Endomondo, on accède directement à des programmes d’entrainement ou des conseils pour le running gratuitement.
On y retrouve plusieurs programmes d’entrainement avec des défis ou bien des plannings par rapport à des objectifs fixés (Ex : Courir 30 minutes en continu en 8 semaines) en choisissant le nombre de séances par semaine pour attendre l’objectif.

J’apprécie la simplicité de la prise en main de l’application, le retour vocal qui est d’autant plus utile lors de l’utilisation d’un programme d’entrainement avec un retour d’encouragement dans l’oreillette lorsque c’est nécessaire.

Sports Tracker

Sports Tracker est ma dernière découverte d’application mobile pour me suivre dans mes sorties running. Déjà coté design car j’ai un faible pour toute les interface sur fond noir.
La prise en main est très simple car il n’y a pas une foultitude d’options et de menu en tout genre.
Une fois l’objectif hebdomadaire configuré on est accueilli à l’ouverture de l’application par un visuel présentant l’objectif, le reste à réaliser, un petit graphe sur les sorties des 6 dernières semaines et un gros bouton « Commencer ». What else ?

Avec Sports Tracker, il n’y a pas de plan d’entrainement ni de coach par contre, à l’instar d’Endomondo, tout est fait pour le partage et l’émulation entre membres de la communauté.

Sport Tracker l'application running mobile

La version Premium apporte des cartes supplémentaires avec plus de précision : sentiers pédestres (OpenStreetMaps) et cyclables (OpenCycleMap). Ces cartes sont enrichies par les contributeurs de l’application mais également par tous les contributeurs de ces deux projets.
Cette version supprime également l’affichage des publicités qui ne sont pas très intrusives dans la version gratuite. Passer au Premium ne vous mettra pas sur la paille 😉

Petite conclusion

Toutes ces applications mobiles sont compatibles avec des accessoires complémentaires pour suivre l’activité cardiaque ou montre GPS (renseignez-vous toutefois à la compatibilité du matériel avec l’application choisie).

Voici mon petit tiercé dans l’ordre :

  1. Endomondo associé à son site web est une des applications les plus complète à condition de vous délester de quelque menue monnaie.
  2. Décathlon Coachn’affiche aucune publicité dans la version de base et offre des plans d’entrainement pour progresser avec un retour vocal.
  3. Sports Tracker : je n’ai pas assez de recul sur l’application mais elle répond parfaitement aux exigences du runner avec toutes les fonctionnalités proposées de base. Et si vous souhaitez découvrir des parcours originaux partagés par la communauté, n’hésitez pas à passer aux cartes détaillées avec la version Premium.

J’adore découvrir de nouvelles applications, partagez en commentaire votre compagnon numérique pour les sorties running.

 

Apprenez à coder et changez de vie

Le mythe du développeur seul dans son garage plus proche de l’animal associable que de l’être humain a fait son temps et je n’y crois pas une seule seconde.

Évidemment, on connait tous les histoires des pionniers de l’informatique et sa cohorte d’anecdotes. Mais ça c’était avant…

Aujourd’hui, il est facile de trouver des sources d’information pour apprendre à « coder » des programmes informatiques.

1. La vulgarisation sur le Net

Bill Gates et Marc Mark Zuckerberg participent à la promotion de l’apprentissage du développement d’applications informatiques pour tous au sein de la plateforme code.org
Ce site ne fera pas de vous un développeur « full-stack » mais permet aux enfants et même à des adultes de comprendre la fabrication d’un programme et de se poser un tas de questions pour « modéliser » et atteindre son but : bâtir un programme fonctionnel.

Apprendre à écrire des programmes ouvre votre esprit et vous aide à mieux penser.
Bill Gates

Le mannequin Karlie Kloss avec son programme Kode with Klossy accompagne les jeunes filles dans la découverte et l’apprentissage du code.

2. Les forums d’entre-aide

Depuis que je travaille dans le digital, j’ai toujours été surpris par l’esprit de partage et cela, bien avant l’arrivée des réseaux sociaux.
On trouvait de nombreux forums de partage. Les anciens donnaient de leur temps pour répondre aux nouveaux arrivant qui eux-même partageaient leurs connaissances à leur tour une fois l’expérience grandissant.
J’ai moi-même fréquenté et participé assidument aux forums d’entraide Joomla ou Prestashop.

Les forums ont presque tous disparus (du moins ne remontent plus du tout dans les moteurs de recherche) et d’autres sources d’information sont arrivés.

3. Les Massive Open Online Course (M.O.O.C.)

Les « Massive Open Online Course » ont le vent en poupe et permettent de se former au développement web ou d’applications. Ils sont facilement accessibles et proposent, en plusieurs sessions, de découvrir et de progresser dans les langages informatiques.

La plateforme de MOOC la plus connue en France est OpenClassrooms (ex: LeSiteduZero) qui propose des programmes entiers appelé Parcours touchant le développement mais également la gestion de projets.

Les MOOC de chez France Université Numérique sont créés et dispensés par de grandes écoles ou universités françaises ou internationales et leur contenu sont de très bonne qualité. On y trouve d’autres sujets que le développement (Management, Économie, Mathématique).

J’ai connu la plateforme de formation en ligne Udacity grâce aux « Google Study Jam » auquel j’ai participé en début d’année consacré au développement d’applications pour mobiles Android.
J’ai pu constater que les étapes s’enchainent avec à l’appui des vidéos explicatives et des quiz permettant de valider l’acquisition des savoirs.
Comme chez OpenClassrooms, on retrouve des parcours professionnels entiers menant à des certifications (Nanodegree) : Java, Android, iOS, Développement Web, etc…

4. Stack Overflow

Connaissez-vous les sites de type Q&A ?

Yahoo! avait depuis longtemps compris que l’échange entre internautes permettait de développer le trafic grâce à l’espace Q&A (Questions and Answers) de son portail. Le principe est simple, vous posez une question et les internautes qui ont la réponse la partagent. Les visiteurs votent pour la meilleure réponse et cette dernière passe en tête de liste juste en dessous de la réponse. Et zou, la plateforme Q&A devient participative à tous les points de vue.

Et bien Stack Overflowest basé sur ce principe. Le volume de Q&A est tellement important que vous trouverez forcément la réponse à votre question. La liste des langages de développement est impressionnante et la qualité des réponses est toujours au rendez-vous (les participants y veillent).

5. Les communautés Google+

Google n’a pas rencontré le succès escompté auprès du grand public avec le service Google+. Cependant, en faisant un tour d’horizon des communautés qui ont élues domicile sur ce réseau social, on trouve de nombreux groupes orientés Numérique ou Digital. On y croise des Geeks, des développeurs, des passionnés et des hobbyist (rien à voir avec les héros de J.R.R. Tolkien).

Cette semaine, travaillant sur le développement d’une application Android, j’ai été confronté à un soucis de récupération de données hébergées sur un WebService. Après plusieurs recherches sur le Net sans succès, j’ai posé la question juste avant d’aller prendre un bon repos mérité.
Dès le lendemain matin j’avais déjà des solutions proposées par les membres de la communauté Android Development.

Aide de la communauté de développeur Android

 

En aucun cas, ce billet se veut exhaustif et vous connaissez sûrement de nombreuses autres sources d’information pour développeurs.

N’hésitez pas à participer en laissant un commentaire sur vos sources d’information pour apprendre à programmer.

10 habitudes qui tuent la productivité du développeur

La productivité est une mesure de l’efficacité d’une personne, d’une machine, d’une usine, d’une organisation, etc… En tant que tel lorsqu’un développeur est improductif, cela signifie que ses efforts sont inefficaces ou de qualité médiocre. Personne n’aime produire un travail de mauvaise qualité… Cependant, il y a de (mauvaises) habitudes qui provoquent cette improductivité.

Voici dix (10) habitudes qui pourraient être en train de tuer votre productivité :

1. Mener plusieurs tâches de front

Traiter plus d’une tâche simultanément donne l’impression d’être plus performant mais la réalité est que vous perdez de l’énergie et de l’efficacité lorsque vous êtes dans la phase de commutation. Cette phase provoque une perte de concentration et de créativité. À chaque commutation, vous consommer du temps qui ne sert qu’à se plonger dans le contexte de la tâche. Ce temps « perdu » n’a aucune valeur ajoutée.

Faisons un parallèle entre votre cerveau et un ordinateur avec une quantité limité de mémoire vive. Lorsque vous lancer plusieurs applications, la RAM ralentit et la réactivité de votre ordinateur diminue. Et bien il se passe la même chose dans votre cerveau.
Passez au mode mono-tâche et passer à la tâche suivante que lorsque la précédente est terminée. Travaillez en mode Batch.

2. Ne pas avoir d’organisation en place

Organiser son espace de travail est très important pour gagner en productivité. Combien de temps perdu à trouver le chargeur de votre laptop alors que vous être en pleine séance de coding ?

Lorsque tout ce dont vous avez besoin bien rangé et facile d’accès vous diminuez le temps de latence et vous serez tout de suite paré à travailler. Trouvez une place pour tout ce dont vous avez besoin avant de démarrer votre journée qu’il s’agisse de matériel (ordinateur, souris, imprimante, smartphone, …) ou bien d’application comme l’agenda ou la todo liste.

Être organisé vous permet de vous sentir mieux tout au long de la journée de travail.

3. Ne pas avoir de routine de travail

Installer une routine dans ses journées de travail permet de diminuer le stress lié au flottement de la journée. Elle permet de rester concentré puisque l’organisation du travail est établie. La routine de travail empêche les moments de flottement qui emmène sur les chemins de la perdition (réseaux sociaux, check d’e-mail en pleine séance de travail,…).

Évidemment, vous n’êtes pas obligé de modéliser toute votre journée de travail en bon développeur que vous êtes 😉

4. Multiplier le nombre d’outils

Un bon artisan a de bons outils extrêmement utiles. En utilisant quelques outils la productivité se voit améliorée alors qu’utiliser un trop grand nombre d’outils peut aboutir à un résultat contraire. Il est très facile de trouver des outils qui se synchronisent facilement avec d’autres couvrant de nombreux besoins.

5. Ne pas suivre les résultats

Mettre en place des mécanismes de suivi permet de diminuer le stress du bug découvert par l’utilisateur final et améliore la performance du développeur. Suivre les remontées d’alerte permet d’anticiper et d’inclure une action dans l’organisation du travail plutôt que devoir subir un imprévu.

Sans suivi, il est difficile de connaitre votre véritable potentiel.

6. Prise de décision trop lente

Prendre trop de temps dans la prise de décision monopolise beaucoup d’énergie qui pourrait être utilisée pour augmenter la productivité. Mais il y a tellement de raisons qui poussent à différer une prise de décision :

  • Remettre au lendemain, procrastination ;
  • Dépendance excessive, pas d’autonomie ;
  • Isolement ;
  • Pas de vision stratégique ;
  • Manque de connaissance technique.

Pour améliorer la prise de décision rapide, vous pouvez utilise la méthode Quoi, Qui, Quand, Où et Comment permettant ainsi de renforcer les stratégies à mettre en œuvre pour atteindre les objectifs.

7. Répéter toujours les mêmes erreurs

Apprendre de ses erreurs permet d’avancer et de vous améliorer au fur et à mesure. Dans la programmation, vous serez confronté aux erreurs. Lorsque vous êtes au niveau développeur débutant, vous êtes enclin à faire des erreurs. Cela se produit également lorsque la concentration n’est pas au rendez-vous ou que vous avez peur de l’échec. Faire des erreurs est normal mais vous devez apprendre de vos erreurs pour éviter de les reproduire.

8. Ne pas respecter son cycle de sommeil

Votre productivité baisse inexorablement si vous ne dormez pas assez. D’autres symptômes apparaissent avec le manque de sommeil : mauvaise humeur, prise ou perte de poids, somnolence, etc…

Ne pas respecter son cycle de sommeil altère considérablement la mémoire et la concentration, tout en augmentant les niveaux d’hormones de stress et de perturber le métabolisme normal de l’organisme.

9. Ne pas faire de break pendant le travail

Le cerveau ne peut pas rester concentré de nombreuses heures aussi, il est conseillé de prendre une courte pause toutes les 30 à 45 minutes de session de travail intensif.

En tant que développeur, votre esprit créatif a besoin d’un moment de prise de recul et qui sait, un échange avec un collègue sur un autre sujet à la machine à café, amènera à votre esprit vagabond un début de solution au problème qui agite votre cerveau depuis le début de la journée…

10. Checker votre smartphone trop souvent

Si vous visez à réduire votre dépendance au smartphone, essayez de laisser votre téléphone dans une autre pièce ou de le mettre dans un tiroir. Garder votre téléphone hors de portée vous aidera à vous sevrer. Vous pouvez même utiliser ce moment comme une « récompense » lorsque vous avez terminé une tâche…

Mais pendant les séances de travail, point de smartphone à l’horizon.

Conclusion

Avez-vous fait un petit bilan de vos pratiques ? Parmi ces dix (10) habitudes qui pourraient être en train de tuer votre productivité quelles sont celles qui vous concernent ? Allez, avouez… 😉

Quelles sont vos habitudes pour favoriser votre productivité ? Partagez vos points de vue et expériences en laissant un commentaire ci-dessous.